Revue de presse

Revue de presse


Août 2017

Première réunion du Conseil franco-allemand de l'intégration

Au nom du groupe interparlementaire d'amitié France-Allemagne du Sénat, Mme Catherine Troendlé s'est félicitée de la tenue de la première réunion du Conseil franco-allemand de l'intégration, co-présidé par les
ministres français et allemands chargés des Affaires européennes et de l'Intérieur.

Le Conseil franco-allemand de l'intégration a été créé à la suite d'une proposition du Rapport pour promouvoir l'intégration au sein de nos sociétés, remis au Président de la République française et à la Chancelière de la République fédérale d'Allemagne le 7 avril 2016, lors du 18ème Conseil des ministres franco-allemand, par M.
Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du
Développement international, et Mme Annegret
Kramp-Karrenbauer, ministre-présidente de Sarre.

Son objectif est de « prendre en compte l'expérience acquise au niveau des municipalités et associer
l'Office franco-allemand pour la jeunesse, la société civile, les associations, des chercheurs des
deux pays et les administrations. (...)

(Affiches parisiennes du 10 Août 2017)


Août 2017

1150 signatures pour la pétition à Huningue

image Fin mai dernier, les deux pharmacies de Huningue lançaient une pétition pour souligner la pénurie, voire l’absence, de médecins généralistes à Huningue depuis le 1er avril 2017. Une situation qui est d’ailleurs restée inchangée depuis.

Au final, les pharmaciens huninguois ont collecté 1150 signatures. La pétition ainsi complétée a été mise à disposition des parlementaires locaux, avec l’objectif de la transmettre au ministère de la Santé à Paris. Les deux parlementaires, la sénatrice Catherine Troendlé et le député Jean-Luc Reitzer, viennent de la réceptionner à Huningue, et ils ne tarderont pas à la transmettre à qui de droit…

(L'Alsace du 4 août 2017)


Août 2017

Fermeture de Pontourny/Le fiasco de la «déradicalisation»

C'était en mai 2016. Alors Premier ministre, Valls annonçait à grand renfort de publicité la création, dans « chaque région » de France, de centres de « déradicalisation » reposant sur le volontariat et présentés comme le remède miracle au djihadisme.

Inaugurée en septembre 2016, la seule et unique structure de ce genre, implantée à Pontourny (Indre-et-Loire), n'aura pas duré un an, faute de pensionnaires... Gérard Collomb l'a annoncé vendredi : ce centre, qui n'accueille plus personne depuis février, sera bientôt fermé. Censé « préparer, proposer et dispenser une offre et un programme pédagogique utiles à la réinsertion de jeunes radicalisés en voie de marginalisation », il aura en réalité fait un bide monumental. D'abord en raison de sa fréquentation ridicule. Conçu pour recevoir 25 personnes, il n'a en effet accueilli, en tout et pour tout, que neuf individus, dont aucun n'a suivi le programme jusqu'à son terme. Ensuite par les multiples scandales qui ont ponctué sa brève existence : le renvoi, en février, de son dernier pensionnaire, condamné à 4 mois de prison avec sursis pour des faits de violences familiales, mais surtout l'affaire de cet islamiste de Bref, un véritable fiasco, qui a poussé Collomb à admettre, non sans euphémisme, que « l'expérience ne s'est pas révélée concluante ».

Dans un rapport d'étape intitulé « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe », les sénatrices Benbassa (EELV) et Troendlé (LR), évoquant Pontourny, avaient pourtant averti dès février que « trois pensionnaires s'étaient autoproclamés des salafistes », et que « le départ forcé de l'un d'entre eux entraînant le départ volontaire et consécutif des deux autres (laissait) supposer un phénomène d'emprise, paradoxal dans un lieu censé y remédier ». En réalité, et comme l'a souligné le FN du Centre-Val de Loire, « la réponse était inadaptée et l'échec prévisible ».
Car « la dérive de ces jeunes vers l'islamo-terrorisme demande des mesures fermes au niveau de l'Etat : fermeture des mosquées salafistes, expulsion des imams étrangers fauteurs de troubles, exigence de prêches en français dans les mosquées, défense de la laïcité et fermeté devant les revendications politico-communautaristes ».

(Présent du 29 juillet 2017)



Juillet 2017

Fermeture de l'unique centre de déradicalisation français PARIS, 28 juillet (Reuters) -

L'unique centre de déradicalisation en France, le site de Pontourny à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), va être fermé et fera l'objet d'une reconversion, a annoncé vendredi le ministère de l'Intérieur.

Ouvert à titre expérimental en septembre 2016 pour prendre en charge 25 personnes, sur la base du volontariat, le centre n'en avait accueilli que neuf et était vide depuis février dernier. Il était censé préfigurer 13 autres centres.

"Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre, qui ont démontré leur savoir-faire pour assurer une prise en charge pluridisciplinaire des bénéficiaires, l’expérience ne s’est pas révélée concluante", justifie le ministère dans un communiqué. Estimant que l'expérience, qui visait à réinsérer de jeunes radicalisés en voie de marginalisation, "a montré ses limites", le ministère souligne toutefois que la fermeture de Pontourny "ne signifie pas l’abandon d’une politique de prise en charge des publics en voie de radicalisation dans des structures adaptées". Il précise que le gouvernement étudiera la possibilité "d’ouvrir des structures de petite taille pour y accueillir des individus sous main de justice et y développer des solutions alternatives à l’incarcération." Un comité interministériel de prévention de la radicalisation est prévu à l'automne.

Dans un récent rapport, les sénatrices Esther Benbassa (Europe Ecologie-Les Verts) et Catherine Troendlé (Les Républicains) déploraient l'échec de la politique de déradicalisation et prônaient notamment "le développement de dispositifs innovants de placement".

(Dépêche Reuters le 28 juillet 2017 à 10H58)




Juillet 2017

Islamisme/fermeture du centre de Pontourny

Il n’accueillait plus aucun pensionnaire depuis six mois. Et seuls neuf jeunes marginaux, au total, y avaient été hébergés au lieu des vingtcinq prévus.
Controversé dès son ouverture, l’unique centre de déradicalisation en France ferme après moins d’un an d’existence. L’expérience au château de Pontourny, en Indre-et-Loire, « ne s’est pas révélée concluante », a synthétisé le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Un « fiasco complet » , avait asséné,dès février, le président de la commission des lois du Sénat, Philippe Bas,lors d’un rapport d’étape. Ouvert en septembre 2016, ce centre deprévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC), situé à Beaumonten-Véron, faisait l’objet de vives contestations de la part de la population locale, et peinait à recruter ses candidats qui devaient être « volontaires » à la déradicalisation. Ce site pilote, ouvert par Manuel Valls, qui entendait le décliner dans treize régions, visait à héberger des jeunes de 18 à 30 ans« en voie de radicalisation », et non pas des personnes condamnées pour faits graves, des fichés S ou des « revenants » de la zone irako-syrienne. Mais, dès janvier, l’un des pensionnaires de 20 ans, impliqué dans une filière d’envoi de djihadistes en Syrie en 2013,avait été interpellé en Alsace dans le cadre d’un coup de filet antiterroriste. Le mois suivant, la condamnation d’un autre pensionnaire à quatre mois de prison avec sursis, pour violences et apologie du terrorisme, sonnait le glas de cette première expérimentation.

La mission d’information « désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes enEurope », présentée au Sénat mi-juillet, avait déjà demandé la fermeture du site, critiquant la « gabegie financière » de l’État : Pontourny avait « 2,4 millions d’euros de coût de fonctionnement », une somme qui pourrait « servir à la mise en place d’appartements éducatifs » par exemple, rappelle l’une des rapporteurs, la sénatrice LR Catherine Troendlé. (...)

(Le Figaro du 27 juillet 2017)



Juillet 2017

Le fiasco du centre de déradcalusation

Ouvert il y a moins d'un an, le seul centre de déradicalisation géré par l'Etat va être fermé, Il n'a jamais vraiment fonctionné.

Dénoncé par tous, l'unique centre de déradicalisation en France va fermer ses portes. C'est en substance ce qu'a annoncé, hier, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, en évoquant d'autres pistes d'étude, « L'expérience ne s'est pas révélée concluante, résume le ministre. Ce centre ouvert, sur la base du volontariat, a montré ses limites. » Le centre installé dans le château de Pontourny, à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), avait ouvert ses portes en septembre 2016. II pouvait accueillir jusqu'à 25 personnes.
Le but était de préparer, proposer et dispenser un programme pédagogique utile à la réinsertion de jeunes radicalisés en voie de marginalisation. « Mais le centre n'accueillait plus aucun pensionnaire depuis février. Il n'a au total accueilli que neuf pensionnaires et a u c u n d'entre eux n'a suivi le programme jusqu'à son terme », souligne le ministère de l'Intérieur.

(...) La sénatrice Esther Benbassa (EELV) du Val-de-Marne a mené, avec sa collègue Catherine Troendlé (LR), une mission de seize mois avant de rédiger un rapport, début juillet, en dénonçant le mauvais fonctionnement du centre et en préconisant sa fermeture. (...)

(Le Parisien du 27 août 2017)