Revue de presse

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Mai 2019

L’appel de 130 parlementaires contre les attaques véganes

Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, 130 députés et sénateurs dénoncent les actes violents de militants antispécistes envers des professionnels de la viande.
« Phénomène apparu au printemps dernier dans le nord du pays, une vague de violences à l’encontre des boucheries s’est désormais généralisée… Des militants véganes frappent régulièrement partout en France, signant leurs exactions du slogan NON AU SPÉCISME.

Interpellé, lors d’une séance de questions au gouvernement, par un député ayant rendu publique une lettre de menace adressée aux propriétaires et salariés de l’abattoir Gesler récemment incendié, le Premier ministre a promis la plus grande sévérité face à ces actes criminels.

La légèreté insoutenable avec laquelle des activistes assument l’indéfendable et l’indigne fonde certains à évoquer un terrorisme alimentaire, et pose, au-delà, la question de la liberté alimentaire et la question des risques de dérive du combat animaliste en France est posée.

S’agissant de la liberté de choisir son alimentation, d’adopter un régime carné ou non, nous, signataires, affirmons que cela relève d’une liberté fondamentale et d’un choix individuel.

La façon de s’alimenter, sa fonction sociale qui va bien au-delà de la fonction nourricière, relève de l’intime, à la croisée des sphères privées et publiques et ne saurait faire l’objet d’ingérence et d’injonctions. Que certains stigmatisent les végétariens, les végétaliens, les véganes sous prétexte de défendre un modèle culturel, ou que d’autres, à l’inverse, stigmatisent les amateurs de viandes, les adeptes de régimes à base de protéines animales, et au-delà les filières d’élevage ainsi que les professionnels qui les composent, nous semble remettre en cause les règles les plus élémentaires de vivre ensemble et le fonctionnement même de la démocratie. À ce titre, nous manifestons notre soutien à l’ensemble des acteurs de la filière viande qui ont fait l’objet d’un déchaînement de violences et de harcèlements ces dernières semaines.

Ceci rappelé, nous sommes conscients que des choix collectifs se poseront rapidement à nos sociétés, face à une problématique globale, planétaire et écologique, mettant en rapport démographie et écologie, nous obligeant à nous adapter, à anticiper et à repenser la nourriture de demain pour éviter une empreinte écologique négative et lutter contre le réchauffement climatique.

Nous soulignons aussi la nécessité absolue de défendre une exigence forte de bien-être animal, comme dénominateur majeur commun à toute activité d’élevage, d’exploitation et d’utilisation de l’animal par l’homme. Par ailleurs, la question des risques de dérive du combat animaliste en France est posée. Avec la dérive criminelle de l’activisme, l’image des militants de la protection animale est entachée, et pire, la cause animale est perdante.

Nous, signataires de cette tribune, lançons un appel solennel pour que le combat en faveur de la cause animale en France reste un combat noble, qu’il ne soit ni méprisé par certains ni sacrifié idéologiquement par d’autres, ou tout simplement disqualifié par une criminalisation de ses modes opératoires ! »

La liste des signataires
Les députés : Loïc Dombreval, Xavier Breton, Damien Abad, Emilie Guerel, Frédéric Descrozaille, Eric Straumann, Paul Molac, Meyer Habib, Patricia Gallerneau, Gilles Lurton, Alice Thourot, Anne-Laurence Petel, Sarah El Haïry, Mireille Robert, Laurent Garcia, Patrick Vignal, Cédric Villani, Jacques Marilossian, Robin Reda, Bruno Bilde, Olivier Gaillard, Pascal Brindeau, Alain Perea, Philippe Gosselin, Corinne Vignon, François-M. Lambert, Danièle Hérin, Sophie Mette, Vincent Thiébaut, Michèle de Vaucouleurs, Aurore Bergé, Bérengère Poletti, Fabien Gouttefarde, Jean-Marc Zulesi, Pascale Boyer, Sereine Mauborgne, Laëtitia Romeiro Dias, Yannick Kerlogot, Stéphanie Kerbarh, Stéphane Buchou, Jean-Luc Fugit, Cendra Motin, Jimmy Pahun, Thibault Bazin, Patrick Hetzel, Alexandra Valetta-Ardisson, Anissa Khedher, Rémi Delatte, Michèle Peyron, Hélène Zannier, Béatrice Piron, Matthieu Orphelin, Sira Sylla, Philippe Chassaing, Laurence Maillart-Méhaignerie, Valérie Lacroute, Julien Aubert, Véronique Louwagie, Laurianne Rossi, Bernard Brochand, Sandrine Le Feur, Martine Leguille-Balloy, Jennifer de Temmerman, Lionel Causse, Fabienne Colboc, Isabelle Valentin, Sophie Auconie, Marie-France Lorho, Frédérique Lardet, Frédérique Tuffnell, Brigitte Liso, Marie Tamarelle-Verhaeghe, Paul Christophe, Yannick Haury, Catherine Osson, Jean-Michel Jacques, Valérie Petit, Denis Masséglia, Sandra Marsaud, Pascal Lavergne, Nicole Le Peih, Laurent Furst, Nicole Dubré Chirat, Carole Bureau-Bonnard, J.-Christophe Lagarde, Jean-Luc Lagleize, Michel Lauzzana, Claude Goasguen, Michel Herbillon, Béatrice Descamps, Christophe Arend.

Les sénateurs : Arnaud Bazin, Jacqueline Eustache-Brinio, Olivier Paccaud, Olivier Léonhardt, Michel Canevet, Max Brisson, Stéphane Piednoir, Nathalie Delattre, Jean-Marie Janssens, Pierre Louault, Frédérique Puissat, Nadia Sollogoub, Catherine Deroche, Céline Boulay-Esperonnier, Alain Houpert, Daniel Chasseing, Antoine Lefèvre, Catherine Troendle, René Danesi, Pierre Charon, Pascale Gruny, Florence Lassarade, Laure Darcos, Jean-Marc Gabouty, Jean-Claude Requier, Sylvie Goy-Chavent, Maryse Carrere, Edouard Courtial, Annick Billon, Benoît Huré, Jean-François Longeot, Eric Gold, Josiane Costes.


Article publié par le Parisien le 12 mai 2019.


Mai 2019

« La ville a pris le pouvoir en France »

Pas de gilets jaunes, hier, sur le rond-point de Weckolsheim, mais une multitude d’écharpes tricolores rassemblées pour soutenir les parents d’élèves de Neuf-Brisach, Weckolsheim, Geiswasser et Nambsheim en lutte contre les fermetures de classes annoncées pour la rentrée.

Face aux fermetures des classes annoncées pour la rentrée prochaine dans le secteur de Neuf-Brisach (notre édition du 2 mai), les campagnes se rebiffent. À la manière des gilets jaunes, les braseros en moins, élus et parents d’élèves ont donné de la voix hier matin sur le rond-point de Weckolsheim pour « éveiller les consciences de l’inspection académique et de l’Éducation nationale », espérait dans son discours Céline Meyer, représentante des parents d’élèves.


« La casse de la ruralité »
Sur le rond-point, le nombre impressionnant d’écharpes tricolores (près d’une vingtaine) qui se passaient le micro matérialise la colère des élus face à ce que Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin, appelle « la casse de la ruralité ». Un transfert des moyens « des zones rurales vers les villes » que le député Éric Straumann observe partout car « malheureusement, aujourd’hui en France, la ville a pris le pouvoir et les zones rurales sont oubliées ».

Inquiets de perdre leur école ou de la voir réduite à des classes à « quatre niveaux avec 30 élèves », comme à Geiswasser/Nambsheim, les élus locaux se demandaient hier, à l’image de Betty Muller, maire de Geiswasser, où était l’égalité des chances dans ces conditions.

Ceux qui, comme la maire de Weckolsheim, Arlette Bradat, garderont une école, craignent une explosion des coûts de transport : « L’inspection veut faire de Weckolsheim un site bilingue. Les monolingues iraient tous à Wolfgantzen. Mais je ne peux pas prendre en charge un transport des enfants monolingues à Wolfgantzen. Ce n’est pas possible financièrement, je paie déjà 20 000 € de transport pour le périscolaire dans le cadre de l’actuel RPI ».

La Région Grand Est a bien voté cette année « la prise en charge du transport en primaire », explique Claudine Ganter, conseillère régionale, mais la mesure est toute fraîche et n’a pas encore produit ses effets.

Une forte délégation d’élus régionaux (Claudine Ganter, Martine Laemlin, Françoise Boog et Christian Zimmermann) a mis l’accent sur le cas particulier de Neuf-Brisach, où la classe bilingue doit fermer. « Nos enfants seront envoyés dans trois villages : Volgelsheim, Weckolsheim ou Algolsheim. Et si on n’a pas la possibilité de se déplacer, ils doivent arrêter le bilingue et puis c’est tout », résume Élodie Pfifferling, représentante des parents d’élèves de Neuf-Brisach. Une mesure incompréhensible à « cinq kilomètres de la frontière », juge Éric Straumann, très offensif sur le sujet, tandis que les conseillères régionales Claudine Ganter, Martine Laemlin et Françoise Boog rappelaient les engagements de l’État en termes de bilinguisme dans le cadre de la convention tripartite signée en 2018. « Si on ne part pas du bilinguisme en primaire, comment voulez-vous qu’on ait des Abibac au lycée », demande Claudine Ganter.

Le ministre de l’Éducation a été « personnellement interpellé sur la question » par Éric Straumann. « C’était il y a trois semaines, je n’ai toujours pas de réponse ».


Article des DNA du 5 mai 2019.


Avril 2019

Billets TER plus chers à bord : demandez le remboursement !

Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin, avait interpellé le 1er février la SNCF sur la surtaxation des billets achetés à bord des TER, alors que les fermetures de guichets se multiplient en milieu rural. Le 11 avril, l’entreprise a apporté une réponse au problème.

Le 1er février, Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin, interpellait directement Guillaume Pépy, PDG de la SNCF, sur le projet visant à surtaxer les billets achetés à bord des trains dans un contexte où la SNCF multiplie les fermetures de guichets. « Il léserait tous les usagers des trains SNCF qui ne seraient pas dotés d’un distributeur de billets ou de guichets, en particulier, dans les départements
ruraux », disait-elle. Le 11 avril, près de trois semaines après la mise
en œuvre de la nouvelle réglementation, la SNCF, par la voix de Franck Lacroix, directeur général des TER, apporte une réponse.
« 96 % des voyageurs accèdent au train à partir d’un site leur proposant un moyen de distribution physique, que ce soit guichet ou automate. Il sera possible d’acheter des titres TER par téléphone auprès du centre d’appel Contact TER Grand Est et d’être livré à domicile à partir de mai. Enfin, de nouveaux partenariats
seront créés, mi-2019, afin de renforcer la distribution des titres
dans les communes dont la gare ne serait pas dotée de moyen de distribution. » Il précise également que les billets digitaux TER seront remboursables, jusqu’à la veille du départ, à partir de la fin de l’année.

La SNCF envisage des solutions qui évitent de surtaxer les passagers
montant dans le TER depuis des gares sans point de vente.
Pendant la période de transition, il sera possible pour les voyageurs montés à bord d’un train depuis une gare ne disposant pas de distributeurs de titres, de se faire rembourser la différence sur simple demande au centre de relation client TER.

Article publié le 23 avril 2019 par le journal L'Est Républicain


Avril 2019

En « pack » derrière Anne Sander

Les parlementaires alsaciens LR, qui s’étaient massivement mobilisés auprès des instances nationales de leur parti pour qu’Anne Sander soit en position éligible, se sont déplacés nombreux à Saverne hier pour le lancement de sa campagne. Une campagne qu’ils promettent aussi de pousser en « pack », comme au rugby.
« Nous avons beaucoup de bonnes raisons de soutenir Anne Sander : elle est alsacienne, ce qui est une qualité en soi, elle est une députée européenne pleinement engagée, et elle s’est fait un nom en tant qu’Anne Sander », introduit Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin.

En cinq ans de mandat, elle s’est en effet patiemment extirpée de l’ombre de Joseph Daul, son mentor, dont elle a été pendant 14 ans l’assistante parlementaire. Cinq ans pour gagner en assurance sans pour autant perdre l’attitude « trop discrète » qui la caractérise, comme le note la sénatrice haut-rhinoise Catherine Troendle. Discrète, certes, mais efficace, souligne-elle juste après, louant le fait que « si elle est réélue, ce sera pour rester une courroie de transmission entre parlementaires alsaciens et européens, défendre les dossiers européens, et pas pour servir une carrière personnelle ».

« Il faut un député qui porte haut la question du siège du Parlement européen », poursuit le député du Haut-Rhin. Car, complète Frédéric Reiss, député du Bas-Rhin, « on ne peut manquer de noter le silence du président Macron sur la défense du siège de Strasbourg. On sent même qu’il serait prêt à faire un troc. »

Cette question est le 28e des 70 points du programme de campagne national de LR : « Faire de Strasbourg le siège unique du Parlement européen pour le travail parlementaire, administratif et législatif, en respectant ainsi les Traités européens et l’histoire de la construction européenne. Dès lors, refuser tout rassemblement des institutions européennes exclusivement à Bruxelles ». C’est en soi un point de désaccord avec la CDU allemande, membre du même parti européen que LR, le PPE, et dont les têtes dirigeantes ont affirmé vouloir en finir avec le siège de Strasbourg…

Sous les portraits de Jean Jaurès et Simone Veil, accrochés aux murs du musée Louise Weiss* de Saverne où Anne Sander avait choisi de lancer symboliquement sa campagne, des tracts LR à l’effigie du président Laurent Wauquiez et de la tête de liste François-Xavier Bellamy, mettent l’accent sur des points forts du programme. Notamment « nous défendre face à l’immigration de masse ».

Campagne « de proximité »
Anne Sander utilise des mots plus mesurés : « réguler les flux de migrants ». Et aussi « s’organiser contre le terrorisme », défendre « la réciprocité dans l’accès au marché », « une Politique agricole commune forte » et « la civilisation européenne, notre culture commune ».

La voilà lancée pour une campagne « de proximité », qui la mènera un peu partout en Alsace, mais aussi en Moselle, dans le Doubs ou encore en Haute-Saône. Une campagne aussi intense que courte : « cinq semaines pour convaincre ».

Un meeting est prévu le vendredi 26 avril à Strasbourg, avec François Xavier Bellamy, Laurent Wauquiez et le Bavarois Manfred Weber, tête de liste européenne de leur famille politique.

Article des DNA publié le 6 avril 2019.


Mars 2019

La FNSPF salue l'adoption par le Parlement de la proposition de loi sur la représentation des personnels administratifs, techniques et spécialisés (PATS) des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS) et attend des mesures pour soutenir les SDIS et l'engagement des sapeurs-pompiers, au service de nos concitoyens.

Après son vote cet après-midi par l'Assemblée nationale, les sapeurs-pompiers de France se félicitent de l'adoption définitive par le Parlement de la proposition de loi de Mme Catherine Troendlé, vice-présidente du Sénat, permettant aux 11 200 PATS d'être représentés dans les différentes instances des SDIS. Cette prise en considération de ces acteurs incontournables de la chaîne des secours est une juste reconnaissance et une avancée attendue de longue date.


Communiqué de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France du 26 mars 2019.


Mars 2019

Le Conseil Municipal des Jeunes de la ville du Soler en visite au Sénat

Dans le cadre de leur mandat et afin de mieux connaître les rouages des institutions, les élus du Conseil Municipal des Jeunes de la ville du Soler ont eu le plaisir de rejoindre Paris pour un voyage citoyen qui a eu lieu du lundi 4 au mercredi 6 mars 2019.

Les jeunes élus étaient accompagnés par Mme le Maire du Soler, Armelle Revel-Fourcade, Mme Sandrine Roca, Adjointe déléguée aux Affaires Scolaires, Mme Véronique Olier, Adjointe déléguée à la Communication, Mme Francine Diaz,Conseillère Municipale et un agent communal responsable du Point Jeunes.

Ensemble, pendant ces 3 journées, ils ont pu découvrir les principaux monuments historiques de la capitale, mais aussi le Sénat où M. François Calvet, Sénateur des Pyrénées-Orientales les a accueillis. Cette visite officielle du Palais du Luxembourg a été une très enrichissante leçon d’histoire et d’instruction citoyenne au plus près des instances républicaines de notre pays.

Soulignons également que les enfants du Conseil Municipal ont eu l’opportunité d’assister à une séance publique dans l’hémicycle pendant laquelle le Sénateur a réalisé une intervention concernant une proposition de loi visant à lutter contre l’habitat insalubre ou dangereux. A ce titre, Mme la Présidente de Séance, Catherine Troendlé, a eu la délicate attention d’annoncer aux Ministres et aux Sénateurs la présence du Conseil Municipal des Jeunes en tant que visiteurs.

Les jeunes solériens sont revenus en pays catalan ravis de leur immersion parisienne qui a suscité auprès d’eux beaucoup d’enthousiasme et de curiosité. Un voyage très instructif qui restera, sans nul doute, gravé dans leurs mémoires.

Article de la Semaine du Roussillon, publié le 8 janvier 2019.