Revue de presse

Revue de presse


Décembre 2017

Retour de syrie

La sénatrice Catherine Troendlé (LR, Haut-Rhin) a interrogé la ministre de la Justice sur la question du retour des djihadistes français de Syrie.

Elle s’inquiète de l’accompagnement des femmes avec enfants. Nicole Belloubet, qui a évoqué le rapport sur la déradicalisation de la sénatrice, a confirmé la « judiciarisation » de ces femmes à leur retour en France.

(L'Alsace-DNA du 17 décembre 2017)


Décembre 2017

Ranspach-le-Bas tojours au féminin

image Au lendemain de la démission de Catherine Troendlé, pour cause de cumul de mandats, et de l’élection de quatre nouveaux membres du conseil municipal, soutenus par l’équipe communale, celle qui assurait l’intérim depuis le 1er novembre dernier, seule candidate à cette fonction, a été élue par 14 voix. Conseillère en 2008, adjointe au maire en 2014, Sandra Muth exerce la profession d’agent immobilier à Hésingue. Pour la nouvelle magistrate communale, il s’agit de « poursuivre les grands chantiers engagés, fidèles à la feuille de route de la liste élue en 2014 ».

Le nombre est adjoint a été limité à trois. Le premier adjoint a n’est autre qu’Yvan Muller, ingénieur commercial, siégeant depuis 2001, adjoint en 2014. La deuxième adjointe a pour nom n’est Nadia Wisslé, couturière, conseillère en 2014, adjointe en 2017. La municipalité est complétée, toujours avec 14 suffrages exprimés, par un nouveau visage, celui de Catherine Herzog, responsable d’un service clientèle, conseillère élue en 2014.

Dans ses propos, Catherine Troendlé, vice-présidente du Sénat et conseillère municipale, s’est « dit très heureuse que cette élection de Sandra Muth, un marqueur dans l’histoire de la localité, fasse perdurer une gouvernance au féminin ». Celle qui fut maire de 2001 à 2017 aura vécu » comme un honneur, non dénué d’une grande émotion, de remettre l’écharpe tricolore à celle, et par elle, que Jacques Chirac qualifiait de hussards de la République ».

S’agissant plus particulièrement de Sandra Muth, Catherine Troendlé a reconnu « que toutes les qualités étaient en elle afin exercer sereinement cette noble mission, à savoir la détermination et la modestie, dont elle a déjà su faire preuve, indispensables à l’heure des défis, nombreux et complexes, avec un maitre-mot, le service de l’intérêt général ». Et de lui souhaiter bonne route à la tête des affaires ranspachoises.

(Ami Hebdo du 17 décembre 2017)


Décembre 2017

RANSPACH-LE-BAS Sandra Muth élue maire

image « On ne change pas une équipe qui gagne ! » Le ton est donné par Sandra Muth, élue samedi maire de Ranspach-le-Bas.

Suite à la démission de Catherine Troendlé, pour cause de cumul de mandats, et à l’élection de quatre nouveaux membres au conseil municipal, soutenus par l’équipe communale, celle qui assurait l’intérim depuis le 1er novembre dernier, seule candidate à cette fonction, a été élue par 14 voix sur 15.

Conseillère en 2008, adjointe au maire en 2014, Sandra Muth exerce la profession d’agent immobilier à Hésingue. Pour la nouvelle magistrate communale, il s’agit de « poursuivre les grands chantiers engagés, fidèles à la feuille de route de la liste élue en 2014 ».

« Gouvernance au féminin »
Le nombre des adjoints a été limité à trois. Le premier adjoint est Yvan Muller, ingénieur commercial, siégeant depuis 2001, adjoint en 2014. La deuxième adjointe est Nadia Wisslé, couturière de profession, conseillère en 2014, adjointe en 2017. La municipalité est complétée, toujours avec 14 suffrages exprimés, par un nouveau visage, celui de Catherine Herzog, responsable d’un service clientèle, conseillère élue en 2014.

Dans ses propos, Catherine Troendlé, vice-présidente du Sénat et conseillère municipale, s’est dite « très heureuse que cette élection de Sandra Muth, un marqueur dans l’histoire de la localité, fasse perdurer une gouvernance au féminin ». Celle qui fut maire de 2001 à 2017 aura vécu « comme un honneur, non dénué d’une grande émotion, de remettre l’écharpe tricolore ».

S’agissant plus particulièrement de Sandra Muth, Catherine Troendlé a reconnu que « toutes les qualités étaient en elle afin d’exercer sereinement cette noble mission, à savoir la détermination et la modestie dont elle a déjà su faire preuve, indispensables à l’heure des défis, nombreux et complexes, avec un maitre-mot, le service de l’intérêt général ».

(L'Alsace du 11 décembre 2017)


Décembre 2017

Sécurité civile

Lors de la présentation de son rapport sur le budget « Sécurité civile » dans le cadre du projet de loi de finances, la sénatrice Catherine Troendlé (LR, Haut-Rhin) a interpellé le ministre de l’Intérieur sur « la diminution de plus de moitié de l’enveloppe de 25 M€ [millions d’euros] prévus pour financer la dotation de soutien aux investissements structurants des services d’incendie et de secours ».

(L'Alsace-DNA du 10 décembre 2017)


Décembre 2017

La renaissance du tram à Saint-Louis

image Au moment où, un peu partout en Europe, les populismes conduisent à un repli sur soi, créer une ligne de tram transfrontalière, cela fait du bien. C’est ce qu’a dit le ministre bâlois Hans-Peter Wessels : le tram 3, dont la ligne prolongée jusqu’à la gare de Saint-Louis a été inaugurée hier matin, doit être « un apport important pour rapprocher les populations des deux côtés de la frontière ». Quant à Alain Girny, président de Saint-Louis agglo, il veut faire du tram « le fil conducteur de notre action collective pour les transports sur l’ensemble du territoire de l’agglomération ». Au micro, le maire de Saint-Louis Jean-Marie Zoellé a raconté des souvenirs : comment, tout gamin, il prenait parfois le tram à Saint-Louis, quand la ligne allait encore, via le carrefour central, jusqu’au monument aux morts. « On sautait sur le marchepied et on se faisait houspiller par le conducteur ! » Il a aussi raconté l’arrachage des rails, en 1962, « récupérés par un ferrailleur de la place ». Et toutes les étapes ultérieures… Jusqu’à cette demande venue de Bâle en 2007, pour un prolongement du tram côté alsacien de la frontière.

(L'Alsace du 10 décembre 2017)



Décembre 2017

Taxe d’habitation

Les sénateurs Catherine Troendlé et René Danesi (LR, Haut-Rhin) ont écrit aux élus de leur département pour dénoncer comme « précipitée et incohérente » la réforme de la taxe d’habitation envisagée par le gouvernement.
Pour eux, elle « se traduira par une aggravation des inégalités territoriales ».

(l'Alsace & DNA du 4 décembre 2017)