Revue de presse

Revue de presse


Octobre 2018

Avenir des rectorats : « Dans le dialogue »

Dans le cadre de la réorganisation territoriale des services de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur, la sénatrice Catherine Troendle et 11 parlementaires du Haut-Rhin et du Bas-Rhin avaient interpellé, dans une question écrite, le ministre de l’Éducation nationale pour l’interroger sur la prise en compte des spécificités de la région d’Alsace et plus précisément sur le maintien du rectorat de l’académie de Strasbourg.

En réponse, le ministre Jean-Michel Blanquer a réaffirmé avoir le souci de « prendre en compte les particularités propres à chaque région, et de garantir le maintien d’une proximité des services de l’État avec les usagers ». L’évolution de l’organisation territoriale, avec la création, depuis 2016, de 17 régions académiques, « demande désormais à être approfondie pour mieux adapter l’action du ministère aux nouveaux périmètres régionaux », écrit le ministre qui précise « que cette évolution respectera les équilibres territoriaux de chaque région, qu’aucun des actuels sites rectoraux ne sera fermé et qu’aucune mobilité géographique ne sera imposée aux agents des services académiques ».

Il indique également qu’en 2019 aura lieu un « dialogue social approfondi avec les représentants des personnels et l’ensemble des agents des académies ainsi qu’un dialogue territorial avec les autres services de l’État et les élus, afin de partager les schémas d’organisation et de gouvernance qui seront retenus dans chaque région ».

Dans ce contexte, Catherine Troendle se félicite que « ce sujet relatif à une meilleure prise en compte des spécificités des régions soit enfin traité par le gouvernement ». Néanmoins, elle s’interroge « sur le dialogue social prévu pour 2019, qui pourrait créer un nouveau transfert aux collectivités ».

Article publié par le DNA le 12 octobre 2018.


Octobre 2018

Périscolaire : et de deux

Douze ans après l’ouverture du périscolaire « Les Mikados », Blotzheim compte officiellement, depuis hier, un deuxième site. Baptisé « Les Ouistitis » et dédié aux enfants de la maternelle attenante, il a été conçu pour une capacité de 50 enfants.

Qui allait oser faire le parallèle ? Le maire de Blotzheim ? Ses homologues de Hégenheim, de Landser ou de Bartenheim venus assister à l’inauguration ? C’est finalement la sénatrice Catherine Troendlé, s’adressant aux « grands enfants » présents, qui s’est essayée à ce trait d’humour : « J’ai cherché la définition du terme ouistiti sur internet. Ce sont de petits primates du Nouveau Monde qui, en raison de leurs cris, sont nommés parleurs de la jungle ». Elle a raison, la sénatrice, autant commencer à se cultiver dès la maternelle, au risque, ensuite, de passer pour un beau parleur.


La population a augmenté de 25 % en 12 ans.

En parlant de maternelle, au vu des demandes croissantes des familles, la commune de Blotzheim a décidé d’étoffer son offre de service en adaptant sa capacité d’accueil. Entre la construction de 525 logements et le remplissage du lotissement de l’Orée du Bourg, la population a en effet augmenté de 25 % en douze ans.

Il apparaissait donc logique que, douze ans après l’ouverture d’un premier périscolaire – « Les Mikados », d’une capacité d’accueil de 80 enfants et regroupant jusqu’alors toutes les tranches d’âge de 3 à 11 ans –, la commune en fasse construire un deuxième. Juste à côté de l’école maternelle, en lieu et place de feu l’ancien pré.
Baptisé « Les Ouistitis » selon le souhait de l’équipe d’animateurs, et d’une capacité d’accueil de 50 enfants, ce périscolaire dédié aux enfants de la maternelle a été inauguré hier matin, en présence de nombreux élus, après un an de travaux. Et de nombreuses péripéties. « Combien d’aléas de chantier, combien de relance, combien de ténacité et d’heures passées pour arriver enfin à l’ouverture de cette structure, le 1er octobre dernier », a rappelé le maire, Jean-Paul Meyer.

Tout en faisant remarquer de manière sincère qu’il manque encore, ici ou là, « des bouts de bardages, quelques encadrements et autres finitions », le premier magistrat de Blotzheim a par ailleurs souligné qu’il ne s’agit pas « d’un bâtiment de conception architecturale moderne ». Mais bel et bien le résultat « d’une interruption de chantier avec une entreprise pour laquelle nous n’avions d’autre issue que de résilier le marché. Et qui dit résiliation dit… ne toucher à rien en cas d’expertise ! ».

L’irritation passée, le maire s’est néanmoins réjoui : « Fort heureusement, cet aléa ne nous a pas empêchés d’ouvrir et de profiter malgré tout de la structure ».
Plusieurs entreprises locales ont participé à sa création, notamment la menuiserie Meyer et l’entreprise Roman. Seize sociétés se sont relayées au fil des mois sur le chantier. Spacieux (450 m² environ), lumineux, coloré, mais encore sans ouistitis, ce périscolaire a été imaginé par le cabinet mulhousien Topic Architectes et plusieurs autres bureaux d’études.

L’encadrement sera à dominante féminine, l’équipe d’animateurs étant composée de six femmes et d’un homme. C’est d’ailleurs l’ex-directrice des « Mikados » qui dirigera la nouvelle structure. « Nos plus petits n’auront donc plus à faire le chemin jusqu’au foyer par tous les temps. Ils auront, comme on pourrait le dire, tout à domicile », a poursuivi le maire de Blotzheim. La commune étant revenue à la semaine scolaire de quatre jours, « Les Ouistitis », tout comme « Les Mikados », se transforment en centre de loisirs, les mercredis et pendant les vacances scolaires.

Article publié par le DNA le 7 octobre 2018.


Octobre 2018

Ils l’ont dit

Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin : « J’ai du plaisir à voir le dynamisme de la commune, impulsé par des élus locaux qui font bouger la ville. Quand on vient ici, il y a toujours des grues, des chantiers. Je salue des choix politiques cohérents, faits au profit des préoccupations de la population. Et je rends hommage à l’équipe d’animateurs pour leur implication. »

Rubrique publiée par L'Alsace le 7 octobre 2018.


Octobre 2018

Élections internes

Les élections internes de la Fédération haut-rhinoise des Républicains se tiendront les 13 et 14 octobre prochain par scrutin électronique.

Pour permettre le vote « sur place » aux électeurs à jour de cotisation qui ne peuvent pas voter par internet, la Fédération a mis en place 2 bureaux de vote, ouverts de 8 h à 18 h :

- à Colmar, au 10 rue Émile Schwoerer,
- à Mulhouse, au 52 rue du Sauvage.


Les candidats déclarés sont les suivants :

À la présidence : Catherine Troendle,

Au poste de délégué de circonscription : Pierre Ouadi (1ère), Jacques-Antoine Cattin et Jean-Luc Flieller (2e), Thomas Zeller (3e), Linda Schleer (4e), Florian Colom (5e), Nicolas Brunsperger (6e),

Au poste de délégué de la fédération au conseil national : Maxime Beltzung, Laurent Biehlmann, Aubin Brandalise, Hélène Bulle, Roland Chaprier, Norbert Finck, Hyacinthe Franck, Yvan Fuchs, Madeleine Gamelin-Serra, Brigitte Garzia-Capdeville, Jean-Maurice Mwayembe, Alexandre Peter, Thierry Sautivet, Michel Sordi, Emmanuel Taffarelli,

Au poste de membre élu du comité de la 1re circonscription : Bernard Badina, Laurent Biehlmann, Hélène Bulle, Laurent Denzer Figue, Vincent Deparis, Norbert Finck, Fabien Franck, Yvan Fuchs, Madeleine Gamelin-Serra, André Giraud, Alfred Goll, Ashley Harzi, Jean-Pierre Jacob, Christelle Lehry, David Leite Da Rocha, Sébastien Ley, Jean-Maurice Mwayembe, Alexandre Peter, Thierry Sautivet, Déborah Sellge, Omer Suzer, Arthur Urban, Dominique Zinck, Olivier Zinck,

Au poste de membre élu du comité de la 2e circonscription : Luca Basso, Clara Beaufrand, Julien Bechtold, Jean-Paul Bisel, Jean-Luc Flieller, Hyacinthe Franck, Christiane Kretz, Michèle Meyer, Brigitte Meyer, Raymond Meyer, Tural Onar, Vincent Scherrer, Martial Singer, Chantal Stentz, Gaëtan Thiebaut, Marie-Pia Thomann, Yves Tisserand,
Au poste de membre élu du comité de la 3e circonscription : Vassilios Aslanis, Jules Feron, Brigitte Garzia-Capdeville, Jean-Paul Griggio, Antoine Haas, Yves Maurer, Dominique Pralet, Gérard Renggli, Jocelyne Straumann, Yolande Wintzerith,

Au poste de membre élu du comité de la 4e circonscription : Maxime Beltzung, Josiane Bossert, Frédéric Crocq, Jean-Luc De Thomassis, Michel Ely, Claude Feder, Annie Gadek, Alain Goepfert, Stéphane Gottschling, Jean-Jacques Herrgott, Jean Loux, Marie-Laure Ruch-braesch, Christian Sarlin, Alain Schouler, Raymond Sieffert, Joël Sperry, Fernand Stautt, Roland Zerwetz,

Au poste de membre élu du comité de la 5e circonscription : Rachel Baechtel, Aubin Brandalise, Jean-Luc Buchert, Roland Chaprier, Florian Colom, Rose-Marie Durrwell, Monique Heinrich, Chantal Klich, David Latreuille, Jean-Jacques Ludwig, Benjamin Meyer, Hedy Moussa, François Muller, Yvette Peter-Deletraz, François Rapp, Philippe Rouanne, Christophe Rouzes,

Au poste de membre élu du comité de la 6e circonscription : Jonathan Frickert, Cyrille Lacombe, Paul-Bernard Munch, Emmanuel Taffarelli, Alison Tosch,

Au poste de représentant des nouveaux adhérents : Steve Dalla Riva et Eline Dehondt (1re), Antoine Schneider et Matthieu Muller (4e), Pierre-Antoine Vicquery (5e).

Article publié par le DNA le 6 octobre 2018


Octobre 2018

Sapeurs-pompiers : Gérard Collomb promeut son plan d’action pour le volontariat.

En clôture du 125e congrès national des sapeurs-pompiers à Bourg-en-Bresse, le ministre de l'Intérieur a tenté d'apaiser les craintes en montrant son attachement au "modèle français de sécurité civile". Son discours combattif et la présentation d'un nouveau "plan d'action pour relancer le volontariat" ont "répondu globalement aux attentes" de la Fédération nationale, qui demande désormais des actes concrets.

Attendu uniquement pour le discours de clôture du congrès de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France à Bourg-en-Bresse, le ministre de l’Intérieur a créé la surprise en venant dès le vendredi passer plusieurs heures avec les professionnels. Gérard Collomb se savait très attendu par des sapeurs-pompiers inquiets pour l’avenir du volontariat, comme pour leur sécurité et assez critiques sur le manque d’actions concrètes engagées par le gouvernement depuis un an.

Dans son discours, samedi 29 septembre, interrompu à plusieurs reprises par des applaudissements nourris, le ministre de l’Intérieur a longuement détaillé sa priorité : « sécuriser le cadre juridique de l’engagement des sapeurs-pompiers volontaires ».


« Assurer la pérennité du statut de volontaire »

Il s’est ainsi engagé à prendre une initiative politique auprès de la Commission européenne pour écarter toute application aux sapeurs-pompiers volontaires de la directive européenne de 2003 sur le temps de travail. « Si une telle philosophie devait être appliquée en France, c’est notre modèle de sécurité civile dans son ensemble qui serait remis en cause, le gouvernement ne peut l’accepter », a-t-il souligné.

« C’est une question de valeur. Il ne faut jamais brider ceux qui par leur engagement portent haut les principes de la République. Il nous faut à moyen et à long terme assurer la pérennité du statut du sapeur-pompier volontaire », a-t-il ajouté en présentant un « plan d’action » pour le volontariat « dans la droite ligne des 43 propositions de la mission volontariat » (voir notre encadré).

La directive européenne, si elle devait s’appliquer en France, entraînerait « à budget constant le recrutement de seulement 50 000 pompiers contractuels pour 12 heures par semaines seulement » contre 195 000 sapeurs-pompiers volontaires actuellement, avait rappelé au préalable le président de la FNSPF, Eric Faure.

Celui qui sera remplacé le 12 octobre prochain par le colonel Grégory Allione avait en outre pointé le risque de « contagion de la menace : si demain notre volontariat est remis en cause, après-demain, ce seront les réserves opérationnelles de la police, de la gendarmerie et de l’armée, puis ce sera le mouvement associatif et peut-être même les élus locaux. »


Inquiétudes des élus

Une crainte également partagée par Olivier Richefou, président de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours : « Le danger n’existe pas que pour les pompiers, donc il faut élargir le spectre des personnes concernées par cette directive et embarquer avec nous tous les bénévoles. On sait qu’il y en a beaucoup dans nos milieux sportifs, culturels », a estimé le président (UDI) du Conseil départemental de la Mayenne.

Le député LR de l’Ain, Damien Abad, a pour sa part tenu à rappeler « que « réviser une directive européenne sur le temps de travail, c’est très compliqué et très long ». « Quand je vois que le ministre de l’Intérieur avait promis l’an dernier de prendre le décret d’application pour assurer la gratuité sur les péages d’autoroutes pour les sapeurs-pompiers et que cela n’est toujours pas en vigueur aujourd’hui, je m’interroge sur la capacité du gouvernement français à pouvoir peser sur ce sujet », a déclaré le vice-président des Républicains.

Le ministre de l’Intérieur a également fait la promesse de « tout mettre en œuvre pour améliorer à court terme le quotidien des sapeurs-pompiers ». Cela passe selon lui par la mise en œuvre, « l’année prochaine, d’une campagne de test » de nouveaux équipements pour lutter contre la toxicité des fumées d’incendie, mais aussi par le développement « dès les prochains mois, dès les prochaines années » des caméras-mobiles. La mesure, inscrite dans une loi parue le 5 août au Journal officiel, est très attendue par les professionnels, de plus en plus victimes d’agressions.


Ministre des secours d’urgence

Gérard Collomb s’est par ailleurs dit prêt à « trancher un débat toujours posé et jamais arbitré : la création d’un numéro unique, le 112 » pour les appels d’urgence. Alors que le président de la FNSPF avait pointé les fortes divergences avec les Samu pour qui, selon lui, les sapeurs-pompiers sont « de simples brancardiers, des sous-traitants », le ministre de l’Intérieur a avancé des propositions pour faciliter le travail en commun pour la gestion du Suap (secours d’urgence aux personnes).

Se présentant comme « le ministre des Suap », il a ainsi annoncé « l’instauration d’instances de concertation obligatoire entre Agences régionales de santé, Sdis et Samu au niveau départemental », ainsi que « la réécriture du référentiel Sdis-Samu de 2008 ».

« J’aurais préféré que ce discours soit tenu soit par un ministre de l’Intérieur qui s’inscrit dans la durée, soit par le président de la République », a réagi Olivier Richefou, alors que le ministre de l’Intérieur a annoncé sa volonté de quitter le gouvernement après les élections européennes de mai 2019 pour se présenter à la mairie de Lyon. « Quand il y a des tensions entre deux ministères, l’arbitrage doit venir du Premier ministre et du président de la République », a-t-il pointé, saluant toutefois « la volonté de Gérard Collomb de faire accélérer » ce dossier.

Gestes qui sauvent : circulaire pour les collectivités
Dernier gros enjeu débattu lors du congrès de Bourg-en-Bresse, l’objectif fixé par le président de la République en octobre 2017 de former 80% de la population aux gestes qui sauvent. Un an après, le ministre de l’Intérieur dresse le même constat : « la France accuse un important retard, moins d’un tiers de la population est formé ».

Il se dit cependant « convaincu que nous pouvons relever le challenge » et annonce notamment la diffusion d’une circulaire « dès la semaine prochaine » incitant ministères et collectivités locales à former tous les agents.


Les axes du nouveau « plan volontariat »

A l’issue du discours de Gérard Collomb, le ministère de l’Intérieur a rendu public un « plan d’action 2019-2021 pour les sapeurs-pompiers volontaires ». Composé de 37 mesures, il s’inspire des propositions du rapport de la mission relative à l’avenir du volontariat, dirigée notamment la présidente du Conseil national des sapeurs-pompiers volontaires, Catherine Troendle. La place Beauvau précise que 19 mesures doivent être réalisées « d’ici la fin du premier trimestre 2019 ».


Ce plan repose sur trois axes :

- Attirer et susciter des vocations, en représentant mieux notre société, c’est à dire en donnant toute leur place aux femmes et en intégrant les jeunes venant de tous les horizons ;
- Fidéliser et mettre le sapeur-pompier volontaire au coeur du dispositif, en prenant en compte les compétences individuelles et les contraintes et les obligations des employeurs ;
- Diffuser les bonnes pratiques et s’assurer de l’utilisation de tous les outils mis à disposition.

Parmi les mesures phares, Gérard Collomb a annoncé la mise en place d’une « bonification liée à l’engagement comme sapeurs-pompiers volontaire » dans le système des retraites. Le plan prévoit également « le développement des relations entre les sapeurs-pompiers et les quartiers prioritaires de la politique de la ville », « l’adaptation des locaux et des équipements aux effectifs féminins » ou encore l’organisation de recrutement de volontaires « tout au long de l’année.

Article du journal Lagazettedescommunes.com publié le 1er octobre 2018


Septembre 2018

Les personnels administratifs, techniques et spécialisées, bientôt représentés au conseil d'administration du SDIS ?

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Dépuis toujours le SNSPP-PATS se bat pour voir les personnels administratifs, techniques et spécialisés (PATS) prendre la place qui devrait être la leur au sein des SDIS. L'une des revendications fortes du SNSPP-PATS est d'intégrer un représentant des PATS au sein des conseils d'administration des services dépoartementaux d'incendie et de secours (CASDIS), organes décisionnaires des SDIS. Il faut rappeler qu'au CASDIS sont représentés les sapeurs-pompiers professionnels, les sapeurs-pompiers volontaires... autrement dit toutes les catégories des agents qui composent le SDIS, sauf les PATS...