Revue de presse

Revue de presse


Novembre 2019

La commission des lois du sénat déplore l’insuffisance des crédits de la mission « sécurités » pour 2020 et s’inquiète des conditions de recrutement des forces de sécurité et de l’avenir des sapeurs-pompiers volontaires

La commission des lois du Sénat a donné, le 20 novembre dernier, un avis défavorable à l’adoption des crédits de la mission « Sécurités » du projet de loi de finances pour 2020. S’agissant du budget des forces de sécurité, en dépit d’une nouvelle progression à hauteur de 3,7 % en autorisations d’engagement et de 3,9 % en crédits de paiement à périmètre constant, la commission a regretté les choix du Gouvernement, qui poursuit le renforcement des effectifs mais néglige l’amélioration des conditions de travail et d’action opérationnelle des policiers et gendarmes.

Selon Henri Leroy, rapporteur pour avis, la forte augmentation des dépenses de masse salariale, liée à la création de 1 888 emplois supplémentaires et au financement de mesures catégorielles nouvelles, est mal maîtrisée et génère des déséquilibres importants dans l’allocation des moyens budgétaires. Manifestement sous-budgétées, les dotations de fonctionnement et d’investissement sont en effet devenues de véritables variables d’ajustement. Selon le rapporteur, « l’efficacité des forces de sécurité ne dépend pas uniquement de leur nombre, mais également de la qualité de leur équipement. Il est illusoire de penser que l’accent mis sur le recrutement, sans augmentation suffisante des crédits de fonctionnement et d’intervention, suffira à préserver leur capacité d’action au bénéfice de la sécurité de nos concitoyens ».

En outre, la forte hausse des effectifs risque d’amener les dispositifs de recrutement et de formation des forces de l’ordre, déjà fortement mobilisés depuis 2015, à saturation. Outre l’insuffisance des moyens alloués aux écoles, il y a lieu de s’inquiéter de l’appauvrissement des viviers de recrutement et de la difficulté à maintenir des niveaux de sélectivité élevés dans les concours de la police et de la gendarmerie.

Catherine Troendlé, rapporteur pour avis des crédits de la sécurité civile, a pour sa part déploré « un budget qui stagne, alors que les crédits budgétaires consacrés à la sécurité civile représentent moins de 2,5 % des crédits alloués à la mission "Sécurités" ».

Les attentes et les besoins de la sécurité civile sont, eux, bien présents : les investissements des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) sont toujours en souffrance et la disparition progressive de la dotation de soutien aux investissements structurants des SDIS constitue un véritable « hold-up ».

La commission a marqué son inquiétude quant aux incidences de la décision "Matzak" rendue par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), reconnaissant la qualité de travailleur à un sapeur-pompier volontaire belge. Comme l’a indiqué Catherine Troendlé, « le statut du sapeur-pompier volontaire est au cœur du modèle français de sécurité civile. Il doit urgemment être sauvegardé. Or, plus d’un an et demi après ce jugement, aucune solution n’a été mise en œuvre et l’ombre mortifère de cette jurisprudence plane toujours sur le volontariat français ».

Selon Philippe Bas, président de la commission : « Le Gouvernement doit donner des réponses précises sur les actions qu’il entend mener au niveau européen, afin que cette jurisprudence ne remette pas en cause un modèle spécifique à la France en matière de sécurité civile, qui a fait la preuve de son efficacité ».

Ces crédits seront examinés par le Sénat en séance publique le jeudi 28 novembre 2019.

M. Philippe Bas (Les Républicains – Manche) est président de la commission des lois.
M. Henri Leroy (Les Républicains – Alpes-Maritimes) est rapporteur pour avis des crédits de la mission « Sécurités », hors sécurité civile.

Mme Catherine Troendlé (Les Républicains – Haut-Rhin) est rapporteur pour avis des crédits relatifs à la sécurité civile de la mission « Sécurités ».


Article publié dans le journal Edubourse le 21 novembre 2019.


Novembre 2019

La commune reçoit un prix pour son plateau sportif

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C’est le 13 novembre, dans les salons de Boffrand de la présidence du Sénat, à Paris, en présence de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault, et de la vice-présidente du Sénat, Catherine Troendle, que Jean-Luc Darmanin et Thomas Domenger ont reçu, pour la commune de Saint-Pargoire, le “Territoria” de bronze 2019 dans la catégorie Aménagement de l’espace public - urbanisme, pour "le développement des sports urbains sur un plateau sportif", pour le skatepark et le city stade, initiative innovante sélectionnée parmi 220 dossiers de la France entière par les comités d’experts, puis soumise aux votes des jurés.

"Le prix Territoria permet de mettre en lumière des initiatives locales exceptionnelles. Élue moi-même, je connais les difficultés rencontrées et le manque de reconnaissance", a déclaré Catherine Troendle, vice-présidente du Sénat et présidente de l’observatoire Territoria, remerciant au pasage "les collectivités qui ont partagé leurs projets innovants. Ces initiatives sont toutes stimulantes et démontrent, plus que jamais, la volonté farouche des collectivités de participer à l’intérêt général", a-t-elle conclu.

L’ensemble des équipes de la commune de Saint-Pargoire peuvent être associés à ce prix.


Article publié dans le journal Midi Libre le 20 novembre 2019.


Novembre 2019

Vertou. Prix Territoria : Vertou sur le podium avec Lyon et Paris

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Le maire, Rodolphe Amailland, reçoit le prix Territoria, au Sénat. | OUEST-FRANCE--
Entre Lyon, médaille d’or pour la mise place d’un système cartographique interactif, et Paris, médaille de bronze pour une action éducative et sociale, intitulée Agir ensemble pour les enfants, la ville de Vertou a reçu la médaille d’argent du prix Territoria l’argent, pour Grandir ensemble.

Chaque année, l’association des maires de France récompense, ainsi, des réalisations « innovantes, qui font un bon usage des deniers publics et aussi qui peuvent inspirer d’autres collectives ».

Dans sa catégorie Pilote, Vertou se retrouve donc sur le podium, entre les deux grandes métropoles. Mercredi, Rodolphe Amailland était donc dans les salons du Sénat pour recevoir le prix des mains de Catherine Troendle, vice-présidente du Sénat, en présence de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires.


Article publié dans le journal Ouest France le 19 novembre 2019


Novembre 2019

L’extension de l’école Schweitzer inaugurée

Une centaine de personnes a répondu à l’invitation de la commune de Village-Neuf pour l’inauguration de la nouvelle extension de l’école Schweitzer.

Les enfants ont été à l’honneur, et c’est bien normal, pour l’inauguration de l’extension de l’école Albert-Schweitzer de Village-Neuf, ce samedi matin. Il y a eu du clavier, grâce aux élèves de l’école de musique. Clara, en deuxième année, Aurélien, en troisième année, et Inissia, en cinquième année, ont montré ce qu’ils ont déjà pu apprendre. Ce sont ensuite cinq jeunes du conseil municipal des enfants qui ont lu des poèmes, tous en lien avec l’école : Assia, Tristan, Milena, Clara et Roxane.

Le maire, Bernard Tritsch, a rappelé les raisons de cette extension, qui a abouti après 16 mois de travaux : en sept ans, l’école élémentaire est passée de quatre à six classes dans le bâtiment Schweitzer. Techniquement, l’école pouvait absorber cette augmentation, d’autant plus que les effectifs se sont stabilisés depuis 2015. Mais il n’y avait plus de marge de manœuvre, pas d’espace pour diversifier les activités, et restaient les soucis d’accessibilité (normes handicapés). D’où la volonté du conseil de réaliser une rénovation et une extension de l’école…

Cette dernière a été lancée en mars 2017, par le conseil, avec l’approbation d’un programme technique détaillé. Village-Neuf a une nouvelle fois choisi de faire confiance à Michel Poulet, architecte bas-rhinois qui avait déjà signé l’extension de la mairie. Ce dernier a été associé au Haut-Rhinois Léonard Dosda – la sénatrice Catherine Troendlé, présente, a souri : « Quand un Haut-Rhinois et un Bas-Rhinois travaillent ensemble, c’est toujours bon pour l’Alsace. »

L’avant-projet définitif a été approuvé en février 2018 par le conseil, avec un projet affiné : de nouvelles salles de classe et une bibliothèque, sans compter une mise aux normes globale des installations.

Village-Neuf, a souligné Bernard Tritsch, a financé les travaux sans emprunt : 1,36 million d’euros HT. Alors que Saint-Louis agglomération a été seule à verser une subvention. Le maire regrette notamment l’absence d’engagement de l’État, « pour un programme portant sur l’éducation, axe prioritaire de la politique nationale. » Et que, de plus, la commune ne perçoit plus la part forfaitaire de la dotation globale de fonctionnement (400 000 euros), et qu’elle doit payer des pénalités à cause du manque de logements sociaux (200 000 euros). Soit 600 000 euros chaque année…

Mais hier, l’heure était à la fête pour une école élémentaire désormais « pourvue d’un nouvel outil offrant de meilleures conditions pour l’enseignement des élèves accueillis », a indiqué Bernard Tritsch, qui a aussi remercié l’ancienne adjointe Colette Bernhard qui a porté le projet.

Article des DNA publié le 17 novembre 2019.


Novembre 2019

Rouffach | Avenir de Mahle-Behr Le maire mobilise les parlementaires

Vendredi 8 novembre, Jean-Pierre Toucas, maire de Rouffach, a reçu Catherine Troendlé, sénatrice et vice-présidente du Sénat, Jacques Cattin et Eric Straumann, députés, Anne Sander, députée européenne, Lucien Muller, conseiller départemental, Sophie Jambon, de la cellule économique de la Région Grand Est, et Éric Thoumelin de l’Adira, pour évoquer avec eux l’avenir de Mahle-Behr.

Pour Jean-Pierre Toucas, la situation actuelle nécessite une mise en action de tous les acteurs du territoire. Ensemble, les partenaires ont rencontré la direction de l’entreprise et ont pu avoir confirmation de la situation à laquelle l’entreprise est confrontée et qui a débouché sur la mise en place d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) concernant 236 employés (lire nos précédentes éditions).

La délégation a ensuite rencontré l’ensemble des représentants syndicaux à la mairie de Rouffach, qui ont exprimé leurs craintes face à l’annonce de ce 3e PSE. Lors de cet échange très positif, la représentation syndicale a pu prendre acte de l’écoute attentive des élus et des invités en charge de la compétence économique. Chacun a ainsi pu prendre connaissance des différents dispositifs mis en place par la Région, le Département et l’Adira pour accompagner l’entreprise et les salariés dans une période de crise telle que celle que traverse le groupe Mahle-Behr. L’objectif étant de trouver les solutions utiles à chaque employé en situation d’évolution professionnelle et d’éviter au maximum les licenciements secs.

Enfin, le maire de Rouffach a été chargé de suivre l’accompagnement des personnels en liaison avec toutes les personnes présentes, la Région et l’Adira. De nouvelles rencontres sont d’ores et déjà programmées.


Article paru dans le journal L'Alsace le 15 novembre 2019


Novembre 2019

Le pressoir nouveau est arrivé à la Maison de la nature

C’est un nombre impressionnant d’élus locaux qui a entouré l’inauguration de l’espace rénové et agrandi du pressoir de la maison de la nature d’Altenach, preuve s’il le fallait de son intérêt croissant.
C’est au président de la Com-com Sud-Alsace-Largue, Pierre Schmitt, que revint l’honneur d’ouvrir la série des discours. Après les remerciements d’usage, il en vint à expliquer les dysfonctionnements automnaux du pressage des pommes par les particuliers dus à l’encombrement et au manque de fonctionnalité des installations. « Cette activité, certes saisonnière, méritait d’être repensée. Vu l’intérêt croissant pour cette activité, un appel à financement des contrats de Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) a été lancé pour améliorer le fonctionnement du pressoir et augmenter les capacités de rangement du matériel. »

Le PETR s’est chargé du suivi du dossier de financement avec l’implication active du président François Eichholzer et son vice-président Bernard Ley pour cette subvention nationale créée à l’époque par Ségolène Royal. Le cabinet d’architecture Daniel Munck a été choisi pour la conception et le suivi des travaux. L’agrandissement a été parfaitement intégré à l’ensemble existant (ossature bois et toit végétalisé), le local a été réorganisé avec l’instauration d’un flux unique de l’arrivée des pommes à la sortie des bouteilles. Cette année ayant été très pauvre en pommes, seul un petit millier de litres a pu être pressé contre 45 000 à 50 000 les bonnes années !

Un large consensus
Un large consensus s’est fait autour de ce lieu de sociabilité et de rencontre tout d’abord avec les mots du directeur, Eric Ausilio, qui n’a pas omis de citer la centaine d’animateurs bénévoles qui font la force de la maison de la nature. Cet endroit est le symbole de la prise de conscience du public de l’intérêt des vergers, de la biodiversité qu’ils abritent et du « consommer local ». François Eicholzer, deuxième orateur du jour, s’est réjoui de voir l’arboriculture et ses associations regagner l’intérêt des Sundgauviens, qui, enfin, prennent conscience de la valeur de notre territoire. Il a dit vouloir être toujours actif pour défendre ce genre de projet qui englobe la défense des vergers, de l’environnement et de la production locale. Rémy With, vice-président du Conseil départemental du Haut-Rhin et cofondateur, avec Daniel Dietmann, de la maison de la nature, est brièvement revenu sur l’historique du pressoir dont nous sommes à la « version III », où est privilégiée l’efficacité. « Et quel bonheur de pouvoir rentrer avec le jus de ses propres pommes » ! Le conseiller régional Laurent Wendlinger a dit avec humour (et peut-être une certaine réalité) que c’était bien la première fois qu’il assistait à une inauguration où les délais et les coûts ont été respectés et où des fonds nationaux arrivent dans le Sundgau ! Très en verve, il a rajouté : « Continuons à avoir cette culture du consommer local, j’aimerais tant ne plus voir de jus d’orange à nos réceptions, mais des produits du Sundgau ! » Catherine Troendle, la sénatrice, y a été de son ardeur poétique pour décrire les couleurs de l’automne et les parfums des pommes de son enfance. Elle a rappelé que la maison de la nature avait fêté ses vingt ans cette année : « Quelle belle montée en puissance, bravo aux dirigeants et aux bénévoles ! »

Eric Ausilio a ensuite fait visiter les nouveaux espaces et des bénévoles ont procédé à un pressurage avec notamment Francis Bourgoin, tout jeune retraité et animateur de longue date. Le jus de pomme de l’amitié, fraîchement pressé, a été partagé et apprécié !


Quelques chiffres

Coût total : 152 509, 32 euros. Subvention TEPCV : 100 000 euros. Reste à charge : 52 509,32 euros dont 65 % subventionnés.


Article des DNA publié le 13 novembre 2019