Revue de presse

Revue de presse


Décembre 2018

Les réactions des personnalités politiques et associatives en Alsace

De nombreuses personnalités locales ont déjà réagi à l'attaque du 11 décembre à Strasbourg, qui a fait au moins deux morts.


Catherine Troendle, sénateur du Haut-Rhin, vice-présidente du Sénat

"Toute ma compassion va aux familles des victimes de l'attaque à Strasbourg et à toutes les personnes qui ont été témoin de ces atrocités, à tous les Strasbourgeois. Nos marchés de Noel devraient être un lieu-symbole, un lieu de paix, de partages, et l'horreur s'y est mêlée. Les forces de l'ordre, si durement sollicitées sur tous les fronts, ne ménageront pas leurs capacités d'action et sauront mettre fin aux agissements de ce criminel dénué de toute humanité. Aujourd'hui, afin de rendre hommage aux victimes, le Sénat a mis ses drapeaux en berne comme la Mairie de Strasbourg."

Article publié par les DNA et L'Alsace le 12 décembre 2018.


Décembre 2018

Après l’intervention du chef de l’État: les réactions politiques en Alsace.

Catherine Troendlé, vice-présidente (LR) du Sénat : « Après avoir méprisé et malmené les maires de France, Emmanuel Macron découvre bien tardivement la place centrale qu’ils occupent au cœur de notre démocratie. »

Article publié par L'Alsace le 11 décembre 2018.


Décembre 2018

« Restructuration budgétaire »

Lundi 3 décembre, un comité de pilotage visant à l’établissement d’un contrat de performance entre le Groupement Hospitalier de Mulhouse Sud Alsace (GHR-MSA) et l’Agence Régionale de Santé (ARS) a été réuni. Outre les représentants de ces deux administrations, Jean-Luc Reitzer et Raphaël Schellenberger, députés, Catherine Troendlé, sénatrice, Jean Rottner, président de la Région, ainsi que Romain Luttringer, maire de Thann et Nicolas Jander, maire d’Altkirch, étaient présents.

Suite à cette rencontre, Romain Luttringer et Raphaël Schellenberger « déplorent que malgré la forte tension liée au projet de transformation de la maternité de Thann en centre de périnatalité, malgré la volonté évidente de la population qu’ils représentent d’un maintien d’un service de proximité de qualité, la présentation de l’ARS et du GHR-MSA se soit limitée à une présentation de restructuration budgétaire. »

Les deux élus ont pris acte « de la mise à la discussion et du travail sur l’ensemble des hypothèses d’avenir pour le service de maternité de Thann avec les praticiens du territoire ». Ils ont demandé à ce que les discussions fassent l’objet « d’engagements concrets au bénéfice de la proximité des services de santé à Thann ». Ils disent rester mobilisés d’ici au prochain comité de pilotage prévu en janvier et réuniront « l’ensemble des élus du Pays Thur-Doller afin de maintenir une mobilisation collective », indiquent-ils par voie de communiqué.

Article publié par les DNA le 6 décembre 2018.


Décembre 2018

"J’ai toujours aimé l'Alsace"

Invité à remettre la croix de la Légion d’honneur au président du Grand Est, Jean Rottner, Nicolas Sarkozy a prévenu qu’il n’entrerait « pas dans le débat ». « Mais j’écoute et je n’ai pas besoin de dire ce que je pense », a-t-il souri. Il est vrai que sa réforme sur le conseiller territorial - annulée par François Hollande - aurait permis d’éviter les tensions autour des grandes régions. L’ancien chef de l’État a rappelé son attachement à l’Alsace, non sans citer les deux autres régions. « J’ai toujours aimé l’Alsace », a-t-il appuyé, en rendant hommage aux valeurs qui la caractérisent. Et, citant Lévi-Strauss, il a relevé que « l’identité n’est pas une pathologie ». « Sans identité, il n’y a rien à partager », a encore ajouté Nicolas Sarkozy.


Brigitte Klinkert retenue ailleurs

Plusieurs personnalités se sont étonnées de l’absence de la présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, lors de la cérémonie honorant Jean Rottner. Il est vrai que celle-ci s’est déroulée en petit comité, en présence essentiellement de la famille et de proches, collaborateurs et élus, de la mairie de Mulhouse et du conseil régional du Grand Est. Son premier président, Philippe Richert, était présent, tout comme l’ancien maire de Mulhouse Jean-Marie Bockel et la sénatrice Catherine Troendlé, présidente des LR 68. Brigitte Klinkert s’était fait excuser pour des raisons d’agenda.


André Reichardt persiste et signe

À entendre le toujours président de l’Agence d’attractivité de l’Alsace, André Reichardt, l’élection sur le sort de la partie tourisme d’AAA s’est jouée, non pas à trois voix près, comme l’indique la vice-présidente d’AAA Marie-Reine Fischer, mais à deux voix près. Sur le fond, cela ne change pas grand-chose, puisque le personnel concerné rejoindra le Comité régional du Grand Est, issu de la fusion des deux CRT de Lorraine et de Champagne-Ardenne. « Pourquoi tant de hâte ? » avait demandé le sénateur Reichardt, en ouverture de la réunion de vendredi, demandant à surseoir, en attendant la discussion sur la création de la collectivité d’Alsace, prévue dans la Déclaration de Matignon. « C’est la loi », aurait assuré un collaborateur de la Région, sans produire l’article en question. Peut-être aurait-il fallu demander aux services de l’État d’arbitrer.

Article publié par les DNA le 3 décembre 2018.


Décembre 2018

Sur la directive européenne temps de travail

image
« Je suis particulièrement attaché aux équilibres
actuels de notre modèle de sécurité civile, dont le volontariat des sapeurs-pompiers constitue la colonne vertébrale. [...] Le Gouvernement va donc, dans les prochaines semaines, appeler l’attention de la Commission européenne sur cette question afin de sécuriser l’engagement de sapeur-pompier volontaire au regard du modèle français de sécurité civile et, s’il le faut, solliciter une évolution juridique adaptée. »

La Directive européenne temps de travail (2003/88/CE),
si elle était appliquée aux SPV en les considérant comme des travailleurs, – ce qui plafonnerait à 48 heures leur temps de travail hebdomadaire, activité professionnelle et de SPV cumulées, – avec 11 heures de repos toutes les 24 heures, continue à faire planer une menace sérieuse sur le volontariat. Après des préoccupations largement rappelées lors du Congrès national des SP dans l’Ain, en septembre, ces dernières semaines ont été le théâtre de tirs de barrage afin de lever l’épée de Damoclès qu’elle fait peser sur le modèle de sécurité civile, en France comme dans les autres pays européens. Le Sénat, le 26 septembre, puis l’Assemblée nationale, le 20 novembre, ont par des motions solennelles clairement réaffirmé leur préoccupation et leur attachement au volontariat, tout comme de nombreux conseils départementaux et municipaux, réactifs à la suite des alertes reçues sur le sujet dans les territoires. Côté européen, les présidents de fédérations de sapeurs-pompiers français, allemands, autrichiens et néerlandais ont demandé, dans une motion commune du 26 octobre, «la mise en chantier d’une directive spécifique aux forces de sécurité» (voir ci-dessous). La commissaire européenne pour l’emploi et les affaires sociales, Marianne Thyssen, a reçu, le 13 novembre, une délégation composée de la présidente du CNSPV, Catherine Troendlé, et des représentants de la FNSPF. Une rencontre qui a permis d’aborder les deux solutions : légiférer à nouveau ou explorer des pistes dérogatoires existantes, prévues dans secteurs comme les services de presse, de santé ou de sapeurs-pompiers. Mais cette alternative ne convainc pas la FNSPF, qui persiste à refuser l’assimilation du volontaire à un travailleur, qui conduirait à évoluer d’une logique de disponibilité à celle de cumul d’emploi. Il s’agit, selon la FNSPF, «d’un choix politique et de valeurs de société avec pour enjeu de ne pas dénaturer le caractère altruiste de l’engagement». Enfin, le 15 novembre, la commission des Affaires européennes du Sénat a, dans un avis politique, demandé que la Commission européenne élargisse les dérogations à la Directive et engage une réflexion pour «un acte législatif européen permettant de garantir les spécificités du volontariat.» La Commission européenne doit apporter une réponse sous trois mois, alors que se profileront les élections européennes en mai, avec ce sujet qui pourrait s’inviter dans la campagne.


Novembre 2018

Haubourdin La Parenthèse a été récompensée par un trophée national Territoria

La Parenthèse, dispositif original mis en place dans les collèges d’Haubourdin comme alternative lorsque des collégiens sont visés par une procédure d’exclusion, a été récompensée mardi par un trophée Territoria d’or.

Les prix Territoria, remis par l’observatoire national de l’innovation publique, récompensent les collectivités territoriales pour les « actions innovantes » qu’elles mettent en place. Cette année, 200 candidatures ont été enregistrées par le jury de ce concours qui se prononce essentiellement en fonction de trois critères : le caractère innovant de l’action, son aptitude à être reproduite par d’autres collectivités, une bonne utilisation des deniers publics. Trente-neuf collectivités territoriales ont ainsi été récompensées, mardi à l’hôtel de Lassay.

Article publié par le journal "La Voix du Nord" le 3 décembre 2018.