Groupes d'amitié

Groupe d'amitié France - Allemagne


Juillet 2017

Première réunion du Conseil franco-allemand de l’intégration

Au nom du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne du Sénat, Mme Catherine Troendlé se félicite de la tenue, ce jour, de la première réunion du Conseil franco-allemand de l’intégration, co-présidé par les ministres français et allemands chargés des Affaires européennes et de l’Intérieur.

Le Conseil franco-allemand de l’intégration a été créé à la suite d’une proposition du Rapport pour promouvoir l’intégration au sein de nos sociétés, remis au Président de la République française et à la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne le 7 avril 2016, lors du 18ème Conseil des ministres franco-allemand, par M. Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Mme Annegret Kramp-Karrenbauer, ministre-présidente de Sarre.

Son objectif est de "prendre en compte l’expérience acquise au niveau des municipalités et associer l’Office franco-allemand pour la jeunesse, la société civile, les associations, des chercheurs des deux pays et les administrations, et apporter son soutien à des projets concrets visant à renforcer l’intégration".

Cette première réunion veut donner "un signal indiquant que nos sociétés font face, dans le domaine de l’intégration, à un défi commun", selon les termes de la déclaration conjointe des ministres français et allemand chargés des Affaires européennes du 11 juillet 2017.

Le groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne du Sénat souhaite le plein succès à ce Conseil franco-allemand dans la réalisation de son importante mission. Il forme le vœu que l’échange de bonnes pratiques entre la France et l’Allemagne en matière d’intégration soit renforcé et que des projets communs soient mis en place face au défi de l’intégration.


Mars 2017

Programme MEGA : A la découverte du Sénat

image En sa qualité de Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne, Catherine Troendlé a reçu ce mardi 14 mars 2017 au Sénat les 11 auditeurs allemands et 6 auditeurs français de la 9e promotion du programme franco-allemand MEGA, accompagnés par M. David Capitant, Professeur de droit public à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Vice-Président de l’Université franco-allemande.

Créé en 2003 à l’occasion du 40e anniversaire du Traité de l’Élysée, le programme MEGA est un programme conjoint de formation en administration publique, s’adressant principalement aux cadres de la fonction publique française et allemande, co-organisé par l’ENA, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, la Humboldt Universität Berlin et l’Universität Potsdam.

Le rôle et le fonctionnement du Sénat ont été évoqué ainsi que sur les activités du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne.

Catherine Troendlé a également répondu à de nombreuses questions des auditeurs sur le bicamérisme, le rôle - conféré au Sénat par la Constitution - de représentation des collectivités territoriales, la réforme territoriale en France et sa mise en place concrète, ainsi que la réforme du cumul des mandats.


Janvier 2017

Rencontre avec le Député allemand Jurgen Hardt/ Fondation Konrad Adenauer - 10 janvier 2017

image Catherine Troendlé et Jurgen Hardt ont échangé autour des élections présidentielles et les perspectives de la politique étrangère française.

Catherine Troendlé a mis en relief qu'"à ce stade, le volet politique étrangère du projet de François Fillon n’est pas finalisé. Il est par ailleurs difficile d'anticiper précisément la politique qui serait menée en cas de victoire, car la politique étrangère n’est pas une science exacte et consiste, en grande partie, à réagir à des événements internationaux non prévus.

Les propos de campagne constituent cependant une indication des grandes lignes dans lesquelles François Fillon souhaiterait engager la diplomatie française s’il était élu Président de la République.

François Fillon s’inscrit clairement dans une optique gaulliste. Sa première priorité est donc l’indépendance de notre politique étrangère. Son objectif est que la France redevienne une « puissance d’équilibre » capable de jouer un rôle central sur la scène diplomatique et de maintenir son autonomie d'analyse politique internationale, sa liberté de dialogue avec tous les Etats et son indépendance dans l'action.

Sa vision de la politique étrangère est également marquée par une volonté de renouer avec plus de réalisme (au sens de la realpolitik, c’est-à-dire prenant avant tout en compte les intérêts nationaux, voire européens, et la réalité des rapports de force).

Il souhaite ainsi prendre certaines distances avec les prises de positions trop souvent « compassionnelles » et « interventionnistes » des Occidentaux, et notamment les Européens."





Groupe d'amitié France - Etats-Unis


Octobre 2013

déplacement du groupe d’amitié France-Etats-Unis : Hydrocarbures non conventionnels, immigration et accord de libre-échange

image Une délégation du groupe interparlementaire d’amitié France-États-Unis du Sénat s’est rendue du 16 au 20 septembre en Pennsylvanie et à Washington. Cette délégation, présidée par M. Roland du Luart (UMP - Sarthe) était également composée de M. Jean Bizet (UMP - Manche), de Mme Catherine Troendlé (UMP - Haut-Rhin), M. Philippe Kaltenbach (SOC - Hauts-de-Seine) et de Mme Sylvie Goy-Chavent (UDI - Ain).

Les deux premières journées passées à proximité de Harrisburg (Pennsylvanie) ont permis à la délégation de visiter des sites de forage et d’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, particulièrement développés dans cet État. La délégation a pu rencontrer les opérateurs de cette filière dont l’impact positif, en termes d’indépendance énergétique mais aussi d’emploi, de développement industriel et de croissance est, dans cet État, considérable. Les sénateurs se sont également entretenus avec les acteurs étatiques du contrôle des conséquences environnementales de cette source d’énergie, qui justifient des réglementations de plus en plus strictes mais qui continuent de façon générale à faire débat au sein même du Congrès des États-Unis.

À Washington, la délégation s’est intéressée au texte réformant la loi sur l’immigration, en débat à la Chambre des Représentants après son adoption par le Sénat au mois de juin dernier. Cette réforme, voulue par le Président Obama et élaborée au Sénat de façon bipartisane, prévoit que les quelque 11 millions d’immigrants illégaux pourront, sous certaines conditions (emploi, amendes et arriérés d’impôts acquittés, apprentissage de l’anglais) obtenir une « carte verte » ouvrant la voie, après 3 ans, à une naturalisation. Les quotas de visas pour les immigrants très qualifiés seront revus à la hausse. En contrepartie, le texte adopté par le Sénat prévoit de renforcer le contrôle des flux migratoires, de mieux sécuriser la frontière avec le Mexique et d’améliorer le contrôle aux frontières portuaires, aéroportuaires et terrestres. L’enjeu politique de cette réforme -pour les deux partis- est stratégique en ce qu’il concerne principalement les ressortissants hispanophones -26 millions d’électeurs- dont une large majorité s’est portée sur le candidat démocrate en 2012. L’enjeu économique de cette immigration n’est pas moins essentiel, notamment dans certains États frappés par l’exode de leur population active lors de la crise et où la reprise offre de nouvelles opportunités d’emplois aux immigrants, qualifiés ou non. La Chambre des Représentants s’achemine cependant vers une adoption de ses propres textes sur le sujet, risquant de compliquer l’adoption d’un texte bicaméral commun dans un délai rapproché.

Enfin les entretiens de la délégation ont porté sur les négociations du partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis) qui offre un fort potentiel d’essor économique et commercial au bénéfice des deux parties. Les sénateurs ont mis l’accent sur le risque d’une non-inclusion dans les négociations, par la partie américaine, des règlementations sur les services financiers sur lesquels l’Union européenne a des intérêts particuliers à faire valoir, ainsi que sur les difficultés d’accès des européens aux marchés publics américains en raison de « buy national » et de la répartition des compétences en la matière entre les États fédérés. De même les sénateurs ont mesuré les difficultés que ne manqueront pas de poser l’harmonisation des normes et des « standards » des deux côtés de l’Atlantique (règles phytosanitaires, environnementales) pour les produits agricoles et l’industrie automobile notamment.

Lire le compte rendu du déplacement





Groupe d'amitié France - Russie


Septembre 2010

Catherine Troendlé en mission parlementaire

image Seule parlementaire d’Alsace à faire le déplacement, Catherine Troendlé, vice-présidente du groupe sénatorial d’amitié France-Russie, s’est rendue, avec quelques uns de ses pairs, en Russie.

Au cœur de cette année croisée -Année de la France en Russie et Année de la Russie en France - , les sénateurs français et leurs homologues russes entendaient ainsi marquer leur volonté de renforcer les liens entre les deux pays, notamment sur le plan de la coopération interparlementaire.

A Saint Petersbourg, Catherine Troendlé est allée à la rencontre du fonctionnement de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie. Il s’agissait d’observer la saisine directe de la Cour par des citoyens russes et ce avec un recul certain, puisque cette procédure est en place depuis la création de la Fédération russe. Notons qu’en effet, à l’image de l’exemple russe, tout justiciable en France peut désormais, depuis le 1er mars dernier, alléguer de l’inconstitutionnalité des disposions légales qui lui sont opposées.

Par ailleurs, un autre volet des échanges a porté sur l’avancement des accords bilatéraux, en matière de droit de la famille et plus particulièrement sur le sort des enfants des couples mixtes en cas de divorce.