Communiqués de presse

Communiqués de presse


Vendredi 4 Août 2017

Frontaliers : PLUS DE 7 RELANCES ET UN MUTISME CONSTANT

Les trois parlementaires haut-rhinois Catherine TROENDLE, René DANESI et Jean-Luc REITZER ont fait parvenir, dès le 19 juin dernier, une lettre et une demande de rendez-vous à la Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, pour l’alerter sur les inquiétants dysfonctionnements, dont sont victimes quelques milliers de frontaliers. « Une situation inacceptable qu’il faut traiter autour d’une table, en présence de la ministre et de ses conseillers.

Les frontaliers continuent d’être malmenés, où est le changement ? » s’exclame Catherine TROENDLE.

Pas moins de sept relances ont été faites par courriel et téléphone au cours de ce seul mois de juillet « et nous continuerons jusqu’à l’obtention d’un rendez-vous ! » martèle la Sénatrice du Haut-Rhin. Pour l’heure, seul résonne le silence étourdissant de la ministre.




Vendredi 28 Juillet 2017

Réaction de Catherine Troendlé à l’annonce de la fermeture du centre de Pontourny

« C’est une grande satisfaction, cela va dans le sens de nos propositions telles que préconisées dans un rapport de la mission d’information « désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en Europe », rendu public le 12 juillet dernier » pour Catherine Troendlé.

« Si la vocation du premier centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) au château de Pontourny (Indre-et-Loire) était d’accueillir des jeunes en voie de radicalisation sur la base du volontariat, il n’accueillait plus aucun pensionnaire depuis février dernier ! » poursuit le sénateur LR du Haut-Rhin.

Ouvert en septembre 2016 et doté d’une capacité de 25 places, ce centre de déradicalisation français avait « 2,4 millions d‘euros de coût de fonctionnement », relève Catherine Troendlé « et pas moins de 27 salariés ! ». Catherine Troendlé appelait de ses voeux que «la copie soit revue en mettant un terme à sa généralisation ».

Ces 2,4 millions d’ € pourraient servir utilement à la mise en place d’appartements éducatif - où un seul mineur serait seul avec en permanence un éducateur et un psychologue pour une personne - qui a déjà fait ses preuves dans le cadre du dispositif testé depuis quelques mois en Région parisienne et à étoffer sur le territoire national. Les 2,4 millions d’€ pourront y contribuer….


Vendredi 28 Juillet 2017

Fermeture du centre de Pontourny :

Le président de la commission des lois du Sénat, M. Philippe Bas (Les Républicains – Manche), se félicite de l’annonce du Gouvernement de mettre fin à l’expérimentation de « déradicalisation » menée au sein du centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) de Pontourny.

Cette décision correspond à une recommandation formulée par Mmes Esther Benbassa (Non inscrite – Val-de-Marne) et Catherine Troendlé (Les Républicains – Haut-Rhin) dans leur rapport d’information du 12 juillet 2017 : « Les politiques de « déradicalisation » en France : changer de paradigme ».
À la suite de leur visite du centre le 3 février 2017, les sénatrices avaient dénoncé l’échec de ce programme, qui a suscité une vive inquiétude locale sans enregistrer aucun résultat notable. Depuis le 9 février dernier, le centre n’accueillait d’ailleurs plus aucun pensionnaire, alors que son coût annuel de fonctionnement est estimé à 2,5 millions d’euros.

Jugeant sa fermeture inéluctable, les sénatrices avaient rejeté toute « solution qui, même sous une forme amendée, conduirait à pérenniser le fonctionnement de ce centre dont les défauts apparaissent aujourd’hui largement supérieurs aux hypothétiques bienfaits qui en seraient attendus. » Elles avaient donc préconisé de mettre fin à l’expérimentation et de renoncer à sa généralisation.
Pour le Président Philippe Bas « le Gouvernement doit continuer à s’inspirer des préconisations formulées dans le rapport d’information, qui s’appuient sur seize mois de travaux et l’observation de plusieurs expériences menées à l’étranger (Belgique, Danemark et Allemagne), afin de réorienter les politiques de « déradicalisation » en développant des prises en charge individualisées et pluridisciplinaires des personnes radicalisées ».


Jeudi 20 Juillet 2017

Les Sénateurs TROENDLE et GOULET mettent en place l’encadrement et la transparence des associations de déradicalisation

Ce mardi 18 juillet, au cours de l’examen en séance au Sénat, du projet de loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, les Sénateurs Catherine TROENDLE et Nathalie GOULET ont fait adopter un amendement exigeant davantage de transparence pour les associations ou fondations ayant pour objets la prévention et la lutte contre la radicalisation.

Ce domaine est, à ce jour, très mal encadré. En effet, pas moins de 80 associations parties prenantes dans ce secteur, ne présentent pas toutes des garanties de sérieux et de professionnalisme. Mises en place dans l’urgence, par le gouvernement socialiste, plusieurs d’entre elles ont été épinglées. Encore tout récemment, les responsables de l’une d’entre elles ont été soupçonnés d’avoir utilisé des fonds publics afin de les faire parvenir à leurs proches partis en Syrie ; ou encore le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’Islam (CPDSI), fondé par Madame Dounia BOUZAR, qui avait notamment recruté Farid Benyettou, ex-émir de la filière des Buttes-Chaumont et mentor de Chérif Kouachi, bourreau de « Charlie Hebdo », avant de voir sa collaboration avec le gouvernement interrompue, dès l’été dernier.

Aussi, il y avait lieu, pour les deux Sénateurs, de « prévoir des mécanismes d’évaluation et d’encadrement de ces associations ».

L’amendement en question, créant un article 4bis A (nouveau), prévoit notamment que l’association (ou la fondation), ayant pour objet la prévention et la lutte contre la radicalisation chargée par une personne publique d’une action, d’un projet ou d’une activité en lien avec son objet, devra désormais :
- Etre « reconnue d’utilité publique et bénéficie[r] d’un agrément délivré dans des conditions fixées par décret » ;
- Etre « soumise de plein droit aux obligations de conclusion d'une convention, de production d'un compte-rendu financier et de dépôt et publication de ces documents prévus à l'article 10 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations » ; ces obligations étant également exigibles au moment de la dissolution de l'organe ou de l'association concerné.

De plus, les dirigeants de ces associations devront publier une déclaration d’intérêt ; celle-ci sera exigible dans un délai de trois mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi, pour les associations et les fondations déjà créées à cette même date.


Très investie dans le domaine de la lutte contre la radicalisation islamiste, notamment du fait de ses travaux, en tant que rapporteur de la mission d’information « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe », le Sénateur TROENDLE se félicite de l’adoption de cet amendement, lequel répond à la première proposition de sa mission, à savoir, exiger davantage de transparence de la part des associations et fondations ayant pour objets la prévention et la lutte contre la radicalisation.

Adopté au Sénat, par 229 voix contre 106, le projet de loi va poursuivre son examen législatif à l’Assemblée nationale, en procédure accélérée.



Jeudi 20 Juillet 2017

Santé des yeux :

Sans réponse à sa question, depuis le mois de mars dernier, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, a relancé la Ministre des solidarités et de la Santé, par voie de question écrite, sur le manque criant d’Ophtalmologues dans la région Grand Est.

En effet, dans l’Est, la densité n’est que de 6,4 Ophtalmologues pour 100.000 personnes (et de 6,8 dans le département du Haut-Rhin) contre 7,5 au niveau national.
Ce manque de professionnels se traduit par un temps d’attente de plus en plus important, avant consultation.
Ainsi, alors que le temps moyen d’attente d’un rendez-vous auprès d’un ophtalmologue haut-rhinois, était de 85 jours, en 2016, - soit 8 jours de plus qu’en 2013 -, il faut désormais patienter en moyenne plus de 100 jours pour obtenir un rendez-vous et même 110 jours dans le sud du département (Mulhouse et son agglomération). Dans la région de Colmar, l’attente peut même atteindre une année !

Pour Catherine TROENDLE, les délais d’attente pour un rendez-vous chez un ophtalmologue sont trop longs, en particulier dans le Haut-Rhin !
Il faut remédier à cela pour permettre à chacun d’être suivi par un professionnel de santé, dans un délai d’attente raisonnable.
C’est pourquoi elle a avancé une solution, pour répondre à ce problème dans le Haut-Rhin notamment, qui serait l’application de l’accord-cadre de coopération sanitaire transfrontalière franco-suisse, signé le 27 septembre dernier.

Ainsi, pour exemple, l’Augenklinik de Bâle se dit prête à former des ophtalmologues qui s’implanteraient dans les départements limitrophes, en secteur 2 conventionné à honoraires libres. Les spécialistes suisses, établissant leur cabinet principal en Alsace garderaient, dans un souci d’efficacité, la possibilité de pouvoir opérer leurs patients à l’Augenklinik de Bâle.
Grâce à la mise en place de cet accord, la question de la prise en charge des frais d’opération et/ou d’hospitalisation serait solutionnée puisque la demande d’autorisation est délivrée automatiquement par l’institution de sécurité sociale compétente.
Le Sénateur TROENDLE a donc, de nouveau, demandé à la Ministre « dans quel délai sera ratifié l’accord-cadre de coopération sanitaire franco-suisse permettant ainsi aux agences régionales de santé concernées de disposer d’une base juridique appropriée pour conclure des conventions locales de coopération et ainsi garantir, aux populations des territoires frontaliers, un meilleur accès à des soins de qualité, y compris en matière de secours d’urgence ».