Communiqués de presse

Communiqués de presse


Jeudi 1er Août 2019

Catherine TROENDLE obtient des réponses de la Ministre des solidarités et de la Santé, concernant la santé des femmes.

Sensible à l’intervention de Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, ainsi qu’à celle de plusieurs parlementaires, la Ministre des Solidarités et de la Santé portait, la semaine passée, à 82, le nombre de postes offerts aux épreuves classantes nationales en médecine pour la spécialité de gynécologie médicale, à la rentrée prochaine.

Cette semaine, la Ministre vient d’apporter, à la Vice-Présidente du Sénat, de nouvelles réponses quant à ses sollicitations au regard de la santé des femmes, notamment en annonçant :

- que l’installation des professionnels dans les zones rurales allait être valorisée « au travers du dispositif du contrat d’engagement de service public (CESP), bourse versée aux étudiants en médecine en contrepartie d’une installation dans un territoire manquant de professionnels », et que ce dispositif pourrait bénéficier aux étudiants et internes en médecine souhaitant s’orienter vers l’exercice de la gynécologie médicale,

- ainsi que la mise en place, en février dernier, d’un groupe de travail portant sur la prise en charge de la santé des femmes, par l’Observatoire nationale de la démographie des professionnels de santé (ONDPS), dont les conclusions sont attendues prochainement.

Catherine TROENDLE ne manquera pas de rester vigilante quant aux conclusions et à l’application de ses annonces.

Très investie, depuis de nombreuses années, sur la question de la santé des femmes - notamment au travers de son soutien et de ses interventions de longue date en faveur du Comité de Gynécologie Médicale et de ses questions au gouvernement concernant l’absence de réponse concrète de celui-ci sur la dangerosité des produits d’hygiène féminine - Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a, de nouveau récemment, alerté la Ministre des solidarités et de la santé sur ces thématiques.

A cet égard, la Ministre vient de lui communiquer une réponse circonstanciée.

Elle lui a notamment précisé que, dans un souci d’accessibilité aux soins, l’installation des professionnels dans les zones rurales allait être valorisée « au travers du dispositif du contrat d’engagement de service public (CESP), bourse versée aux étudiants en médecine en contrepartie d’une installation dans un territoire manquant de professionnels », ce dispositif pouvant notamment bénéficier aux étudiants et internes en médecine souhaitant s’orienter vers l’exercice de la gynécologie médicale.

De plus, elle l’a informée que l’Observatoire nationale de la démographie des professionnels de santé (ONDPS) a lancé, début février 2019, un groupe de travail portant sur la prise en charge de la santé des femmes. Elle a ainsi « missionné l’ONDPS pour effectuer une étude spécifique sur cette question et notamment sur l’articulation entre différents professionnels de santé, notamment les gynécologues médicaux ».

Pour la Vice-Présidente du Sénat, ces annonces vont dans le bon sens, mais ne sauraient faire oublier que la situation actuelle est particulièrement préoccupante. Un nombre croissant de femmes, jeunes en particulier, se retrouvent dans l’impossibilité de consulter un Gynécologue médical, du fait du vieillissement et donc du départ à la retraite de ces derniers, sans remplacement (62% des professionnels actuels ont plus de 60 ans).

En effet, il n’y avait que 1.105 gynécologues médicaux en exercice au 1erjanvier 2017[1], pour 28 millions de femmes en âge de consulter. 6 départements français ne comptaient déjà plus de spécialiste à cette date et 16 départements n’en comptaient plus qu’un seul.

Aussi, Catherine TROENDLE ne manquera pas de rester vigilante quant à l’application en faveur des étudiants en spécialité « gynécologie » des bourses CESP et des conclusions, prochainement attendues, du groupe de travail de l’ONDPS.

[1]Source :Conseil National des Médecins, Atlas de la démographie médicale en France, situation au 1erjanvier 2017.


Mercredi 24 Juillet 2019

Une délégation de la commission des lois du Sénat dans les Bouches-du-Rhône pour évaluer la sécurité des sapeurs-pompiers

Les mercredi 24 et jeudi 25 juillet 2019, une délégation de la commission des lois du Sénat rencontre à Aix?en?Provence puis à Marseille les acteurs locaux de la sécurité civile. Comme leurs collègues d’autres territoires, ces derniers sont en effet confrontés à une augmentation des violences.

Le nombre d’agressions déclarées par les sapeurs-pompiers a augmenté de 23 % de 2016 à 2017 et de 150 % sur les dix dernières années. Face à ce constat alarmant, la commission des lois du Sénat a créé une mission afin, selon son président Philippe Bas (Les Républicains - Manche), "d’examiner l’ensemble des moyens permettant d’apporter une réponse complète et efficace à l’insécurité inacceptable dans laquelle se trouvent les hommes et les femmes qui se dévouent quotidiennement à la protection de nos concitoyens".

Débutés en mai dernier, les travaux de cette mission sont conduits par trois rapporteurs. Patrick Kanner (Socialistes et Républicains - Nord) a été président du Centre départemental d’incendie et de secours du Nord, Catherine Troendlé (Les Républicains - Haut-Rhin) est présidente du Conseil national des sapeurs-pompiers volontaires et Loïc Hervé (Union centriste ? Haute?Savoie) a été rapporteur des derniers textes en lien avec la sécurité civile examinés par la commission des lois.

Les rapporteurs se déplacent à l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers ce mercredi et rencontreront le jeudi des pompiers du Centre départemental d’incendie et de secours et du Bataillon des marins-pompiers de Marseille ainsi que les autorités préfectorales.



M. Philippe Bas (Les Républicains - Manche) est président de la commission des lois.

MM. Loïc Hervé (Union centriste - Haute-Savoie), Patrick Kanner (Socialiste et républicain - Nord) et Mme Catherine Troendlé (Les Républicains - Haut-Rhin) sont rapporteurs de la mission d’information.


Mardi 23 Juillet 2019

Gynécologie Médicale : On doit faire mieux !

Sensible à l’intervention de Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, ainsi qu’à celle de plusieurs parlementaires, la Ministre des Solidarités et de la Santé vient de porter à 82, le nombre de postes offerts aux épreuves classantes nationales en médecine pour la spécialité de gynécologie médicale, à la rentrée prochaine.

Il s’agit d’un maintien du nombre de postes pour l’année prochaine. Seules cette spécialité et celle des urgentistes maintiennent leurs nombres, les autres devraient perdre des postes.

Pour la Vice-Présidente du Sénat, ce maintien ne doit pas faire oublier qu’étant donnée la pénurie actuelle, seules des mesures de grande ampleur, pourront permettre le maintien à un niveau acceptable de la qualité des soins prodigués aux femmes.

En effet, il n’y avait que 1.105 gynécologues médicaux en exercice au 1er janvier 2017[1], pour 28 millions de femmes en âge de consulter. 6 départements français ne comptaient déjà plus de spécialiste à cette date et 16 départements n’en comptaient plus qu’un seul.

La situation actuelle est particulièrement préoccupante. Un nombre croissant de femmes, jeunes en particulier, se retrouvent dans l’impossibilité de consulter un Gynécologue médical, du fait du vieillissement et donc du départ à la retraite de ces derniers, sans remplacement (en effet, 62% des professionnels actuels ont plus de 60 ans).

L’Alsace est tout particulièrement touchée puisqu’il ne restait, au 1er janvier 2017, plus que 12 Gynécologues médicaux, en activité, dans le Haut-Rhin et 22 dans le Bas-Rhin[2] ; avec une diminution des effectifs de Gynécologues médicaux de 41,1%, entre 2008 et 2015 et une prévision de diminution supplémentaire de 31,7% pour la période allant de 2015 à 2020[3].

Catherine TROENDLE soutient l’action du Comité de Défense de Gynécologie Médicale (CDGM) qui en appelle à la Ministre de la solidarité et de la santé, précisant ainsi : « en 2003, lors du rétablissement de la spécialité, le DES de Gynécologie médicale avait été « filiarisé », dans le but de protéger cette spécialité, en reconstruction après 17 années d’interruption, et de la pérenniser, en particulier pour tenir compte des besoins de renouvellement des gynécologues médicaux en exercice.

Il est essentiel que cela perdure, et cela par un nombre d’internes en gynécologie médicale fixé sur le plan national, afin que pour la santé des femmes soit protégée et pérennisée une spécialité irremplaçable ».


[1] Source : Conseil National des Médecins, Atlas de la démographie médicale en France, situation au 1er janvier 2017.

[2] Ibidem.

[3] Source : Conseil National des Médecins, La Démographie Médicale en Région Alsace, Situation en 2015.


Jeudi 18 Juillet 2019

Absence de réponse concrète du Gouvernement sur la dangerosité des couches pour bébés et des produits d’hygiène féminine : Pour Catherine TROENDLE : « il n’est pas concevable de mettre davantage en péril la santé des femmes et des enfants ! »

Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, interpelle, de nouveau, par voie de questions écrites, Madame Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé, afin que des mesures soient prises pour sécuriser la composition des couches pour bébés et des produits d’hygiène féminine et pour instaurer une réelle communication du Gouvernement sur la composition de ces produits ainsi que sur leur bonne utilisation.

Pour Catherine Troendlé, « il est temps que le Gouvernement intervienne et prenne enfin ses responsabilités sur ce sujet ». En effet, cela fait déjà deux ans qu’elle interpelle le Ministère des Solidarités et de la Santé sur ces thématiques. Très investie dans ce dossier, la Vice-Présidente du Sénat suivra de très près les mesures que le Gouvernement entendra mettre en œuvre car pour elle, « il n’est pas concevable de mettre davantage en péril la santé des femmes et des enfants ! ».

S’agissant des produits hygiéniques, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a rappelé à Madame Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé, qu’ : « en juillet 2017 et en mars 2018, elle avait déjà alertée le Ministère de la Santé, par voie de questions écrites, sur la composition de certains produits intimes. Le Gouvernement lui avait alors répondu, en janvier 2018, qu’à l’issue du rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES), des actions aux niveaux européen et national seraient mises en place afin d’améliorer l’information du public. Malgré la publication du rapport de l’ANSES, le 19 juillet 2018, le Gouvernement n’a semble-t-il pas pris de mesures concrètes à ce sujet. De sorte qu’en février 2019, l’association 60 millions de consommateurs a de nouveau retrouvé, dans le cadre d’un nouvel essai, « des traces de pesticides (glyphosate et/ou d'un de ses dérivés) et de dioxines » dans les tampons et serviettes ».

De plus, à ce jour, le Gouvernement n’a toujours pas œuvré pour accroître l’information à destination des femmes et des professionnels de santé, à laquelle il s’était engagé, afin de limiter le syndrome du choc toxique (du, le plus souvent, au mésusage des tampons périodiques), alors qu’il l’avait annoncé en août 2018, à l’occasion d’une réponse à une question écrite posée par Madame Catherine TROENDLE.

Aussi, a-t-elle interrogé la Ministre pour savoir « où en sont les mesures annoncées, par le Gouvernement, depuis un an et demi, afin d’améliorer l’information du public quant à l’utilisation des protections hygiéniques et quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de limiter les composants nocifs pour la santé des utilisatrices, encore présents, dans les tampons et protections hygiéniques ».

S’agissant des couches pour bébés, depuis juillet 2017, la Vice-Présidente du Sénat appelle régulièrement l’attention de la Ministre sur ce sujet hautement sensible pour la santé des jeunes enfants. Les parents sont inquiets, d’autant plus depuis janvier 2019 puisque l'ANSES révélait alors avoir identifié la présence d'une soixantaine de substances chimiques potentiellement toxiques dans les 23 modèles de couches testés.

À la suite de ce rapport, le 23 janvier 2019, il a été demandé aux professionnels de prendre, dans les meilleurs de?lais, les mesures garantissant la se?curite? des produits sur le marche?. Les industriels se sont alors engagés à éliminer dans un délai de trois mois les allergènes, notamment dans les parfums. Ils ont également promis de réaliser, d’ici à juillet 2019, un audit de leurs circuits d’approvisionnement et de fabrication pour éliminer les autres toxiques.

Aussi, elle lui a demandé de bien vouloir lui préciser « où en sont les mesures annoncées par les industriels qui devraient, à ce jour, déjà avoir été mise en place, mais dont le silence du Gouvernement laisse penser le contraire, et quelles sont les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de limiter les composants nocifs, pour la santé des bébés, (et pourtant visiblement encore présent dans plusieurs marques de couches). De plus, elle lui demande, s’il ne serait pas envisageable pour le Gouvernement de fournir les noms des marques de couches mal notées, car la réponse du Conseil d’Etat (requête Quentin Guillemain) ne devrait pouvoir être attendue que vers octobre 2019, or bon nombre d’enfants auront déjà été en contact avec des substances toxiques ».

Pour Catherine Troendlé, « il est temps que le Gouvernement intervienne et prenne enfin ses responsabilités sur ce sujet ». En effet, cela fait déjà deux ans qu’elle interpelle le Ministère des Solidarités et de la Santé sur cette thématique. Très investie dans ce dossier, la Vice-Présidente du Sénat suivra de très près les mesures que le Gouvernement entendra mettre en œuvre car pour elle, « il n’est pas concevable de mettre davantage en péril la santé des femmes et des enfants ! ».


Jeudi 11 Juillet 2019

Catherine TROENDLE interroge la Ministre des Solidarités et de la Santé sur les pénuries inquiétantes de médicaments

Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, vient d’interroger, par voie de question écrite, Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, sur les pénuries inquiétantes de médicaments en France.

En effet, lui a-t-elle rappelé dans sa question écrite : « Pour l’année 2019, près de 1200 traitements ou vaccins devraient être en rupture de stocks, selon les projections de l’ANSM. En l’espace de 10 ans, le nombre de ruptures de stocks de médicaments a été multiplié par 30 et fait plus inquiétant encore, le nombre a été multiplié par deux en l’espace de deux ans (depuis 2017) ».

Les pénuries résultent de facteurs multifactoriels dont la délocalisation des laboratoires qui posent, outre le dysfonctionnement du système d’approvisionnement français, un problème sanitaire quant à la qualité des produits distribués. Le Sénateur du Haut-Rhin a rappelé à la Ministre les résultats de « l’opération internationale Pangea X, menée en 2017 dans une centaine de pays, qui a permis de saisir en France plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac ».

Le Sénateur du Haut-Rhin souhaite que le gouvernement prenne ses responsabilités quant à la qualité des médicaments présents, in fine, en France.

Aussi, a-t-elle interrogé la Ministre pour savoir « sous quel délai peut être attendu le plan définitif du comité de pilotage et si la question des problèmes engendrés par la délocalisation croissante de la production de médicaments sera abordée par ce comité (notamment au regard de l’aspect sanitaire des produits importés et de l’incidence de l’élargissement de la chaîne de production sur l’augmentation des ruptures d’approvisionnements amenant aussi à l’augmentation de la présence de produits contrefaits et donc dangereux). Elle lui demande également de lui préciser quels seront les moyens effectifs dont disposera le comité de pilotage pour la mise en application du plan définitif et son articulation avec l’ANSM ».

Madame Catherine TROENDLE suivra de très près l’évolution du plan que le gouvernement entent mener afin de lutter contre les pénuries de médicaments. Le gouvernement doit agir maintenant, car chaque jour des patients n’arrivent plus à obtenir les médicaments dont ils ont besoin de sorte qu’ils sont tentés, quand cela est possible, de se replier vers l’achat de médicaments illégaux au détriment de leur santé! Pour Madame Catherine TROENDLE, il est temps d’agir pour la santé des Français !