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Vendredi 11 Octobre 2019

Ranspach-le-bas Le conseil municipal à Paris

image À l’invitation du maire de Ranspach-le-Bas, Sandra Muth et sous le haut-patronage de Catherine Troendlé, sénateur du Haut-Rhin, vice-présidente du Sénat, une délégation d’élus du conseil municipal de Ranspach-le-Bas s’est rendue, les 3 et 4 octobre à Paris, afin de visiter les institutions politiques françaises. À leur arrivée au Sénat, ils ont été accueillis par la vice-présidente Catherine Troendlé, également conseillère municipale de Ranspach-le-Bas. Durant leur visite, ils ont pu assister à une partie de la séance présidée par Catherine Troendlé. Toujours dans l’objectif de découvrir l’histoire et le fonctionnement des institutions politiques françaises, une visite de l’Assemblée nationale, le lendemain, s’imposait ainsi qu’une visite de l’Hôtel de ville de Paris. Quelques moments distrayants ont également ponctué cette escapade parisienne dont un tour de la ville en 2 CV et une soirée au théâtre pour une pièce intitulée On est là ! Présidentielle 2027.

Article publié dans le journal L'Alsace le 11 octobre 2019



Mercredi 9 Octobre 2019

L’unité mulhousienne SOS main sauvée de la fermeture

L’inauguration officielle de l’agrandissement du service SOS main de la clinique du Diaconat Roosevelt à Mulhouse s’est déroulée samedi 5 octobre. L’occasion pour les différents responsables de rappeler ses missions et au Dr Amend de présenter l’évolution de ce service depuis 1989, date de sa création.

L’agrandissement du service SOS main de la clinique du Diaconat Roosevelt à Mulhouse a donné lieu à une inauguration samedi 5 octobre. Ce service est dirigé par l’équipe du Dr Philippe Amend, qui est à l’origine de cette unité en 1989. Il dispose, depuis septembre 2018, de deux salles dédiées à la chirurgie de la main.
Le président de la fondation de la Maison du Diaconat, Jean Widmaier, a rappelé, dans son préambule, que cette structure d’excellence a failli être fermée, à partir d’août 2018, par l’administration, en raison d’un caractère dit “atypique”. «?En effet, un texte réglementaire demandait l’application du principe “un hôpital, un service d’urgences”. Nous avons bénéficié d’un soutien sans faille des sénateurs Catherine Troendlé et Jean-Marie Bockel et du député Bruno Fuchs sur ce dossier, en plus de nombreux élus. Notre unité fait partie des 60 unités françaises de SOS main, réunies sous le label de la Fédération européenne des services urgences main. La chirurgie de la main est l’un des pôles d’excellence du Pôle sanitaire privé mulhousien du Diaconat (PSPM).?»

Faire attention à ses mains
Le Dr Philippe Amend a rappelé rapidement l’activité de l’unité qu’il a lancée en 1989. «?En 2018, ce sont 9?332 patients qui ont été pris en charge, dont 2?634 en ambulatoire, sans oublier les passages pour les pansements spécifiques à notre spécialité, soit 6?000 passages. Depuis notre ouverture, 120?000 personnes sont passées par notre unité?». Il a détaillé l’activité du service qui se répartit en activités non urgentes – pour les interventions du canal carpien (soit 40 % de l’activité), les problèmes liés à l’arthrose, les tendinites… Le Dr Amend a insisté sur l’attention que méritent les mains. «?Elles sont des organes fonctionnelles et adaptables, mais pensez à mettre des gants selon les travaux. Et attention lors du maniement du couteau pour l’ouverture des huîtres.?»

Deux millions d’euros d’investissement
Le directeur de la fondation, Diego Calabro, a mis en avant les travaux entrepris pour cet agrandissement, avec un investissement de deux millions d’euros.
Ce service est riche de sept chirurgiens spécialisés et un 8e recrutement est en cours. Les locaux vides de l’ancienne maternité (installée depuis à la clinique Diaconat-Fonderie) ont permis l’installation d’une salle d’opération (au nombre de deux désormais), la création d’une grande salle de réveil et un nouvel aménagement sur le site. «?Tout est fait pour proposer aux patients un service toujours adapté et amélioré en termes de prise en charge. La notoriété de ce service est étendue au Territoire de Belfort, à la Haute-Saône et au Doubs. C’est une chance d’avoir, dans notre secteur, de tels professionnels.?» Et de poursuivre en direction des élus présents?: «?Il est important de profiter pleinement et durablement des offres de soins de nos cliniques mulhousiennes qui ne cessent de recruter de nouveaux médecins?». Quant au maire de Mulhouse, Michèle Lutz, elle a livré son témoignage de patiente à l’unité SOS main. «?Je suis soucieuse de l’état de santé, pour Mulhouse et au-delà.?»

Les parlementaires impliqués ont expliqué leur implication pour la santé, lors de cette inauguration :

? Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin : « Je mettrai toute mon énergie, avec l’ensemble des parlementaires alsaciens, pour sauver nos spécificités de santé locales. Elles ne rentrent pas dans les cases. Nous avons obtenu une dérogation pour le maintien de cette unité SOS main à la clinique du Diaconat Roosevelt. Je regrette que la direction de l’ARS (Agence régionale de santé) n’ait pas pris la mesure de ces spécificités du terrain. Ce service est un fleuron. »


Article des DNA paru le 9 octobre 2019