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Mardi 17 Septembre 2019

Pour un meilleur étiquetage des produits ménagers : « Menag’Score » : Le Sénateur Catherine TROENDLE signe la pétition de l’Institut National de la Consommation (INC) et appuie ce projet auprès de la Direction Générale de la Concurrence, de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF).

Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a décidé de signer la pétition de l’INC en faveur d’un meilleur étiquetage des produits ménagers par la mise en place d’un système d’étiquetage s’appuyant sur la base des référentiels scientifiques : le « Menag’score ». Ce système, basé sur celui du Nutri-score, proposerait une gradation de A à E et permettrait aux consommateurs d’acheter des produits ménagers en toute connaissance de cause.

Le Sénateur haut-rhinois a, par ailleurs, adressé, le 12 septembre dernier, un courrier à la Directrice générale de la DGCCRF afin d’appuyer ce projet « dans un but de transparence et en vertu du respect du droit à l’information des consommateurs ».

Depuis deux années, Catherine TROENDLE milite en faveur d’une plus grande transparence des produits utilisés quotidiennement par les consommateurs. Elle est par ailleurs intervenue à plusieurs reprises auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès BUZYN, sur le dossier relatif à la présence de pesticides dans les couches pour bébés et dans les produits d’hygiènes féminins. En juillet dernier, elle a, à nouveau, interpellé cette dernière, par voie de question écrite, afin que des mesures soient prises pour sécuriser la composition des couches pour bébés et des produits d’hygiènes féminins et pour instaurer une réelle communication du Gouvernement sur la composition de ces produits ainsi que sur leur bonne utilisation.




Dans son mensuel 60 Millions de consommateurs de septembre 2019, l’Institut National de la Consommation (INC) a publié les résultats d’un essai sur la toxicité des produits ménagers. Il s’avère que de nombreux produits présentent des substances toxiques, irritantes et allergisantes sans qu’aucune information claire auprès des consommateurs, au niveau de l’étiquetage, n’apparaisse.

A cette occasion, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a décidé de signer la pétition de l’INC (récoltant à ce jour près de 30.000 signatures) en faveur d’un meilleur étiquetage des produits ménagers par la mise en place d’un système d’étiquetage s’appuyant sur la base des référentiels scientifiques : le « Menag’score ». Ce système, basé sur celui du Nutri-score, proposerait une gradation de A à E (A indiquant que le produit ne contient pas ou peu de substances nuisibles pour la santé et E indiquant une grande quantité de produits toxiques) et permettrait aux consommateurs d’acheter des produits ménagers en toute connaissance de cause.

Le Sénateur haut-rhinois a, par ailleurs, adressé, le 12 septembre dernier, un courrier à la Directrice générale de la DGCCRF, Virginie BEAUMENIER, afin d’appuyer ce projet « dans un but de transparence et en vertu du respect du droit à l’information des consommateurs ».


Depuis deux années, Catherine TROENDLE milite en faveur d’une plus grande transparence des produits utilisés quotidiennement par les consommateurs. Elle est par ailleurs intervenue à plusieurs reprises auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès BUZYN, sur le dossier relatif à la présence de pesticides dans les couches pour bébés et dans les produits d’hygiènes féminins. En juillet dernier, elle a, à nouveau interpellé cette dernière, par voie de question écrite, afin que des mesures soient prises pour sécuriser la composition des couches pour bébés et des produits d’hygiènes féminins et pour instaurer une réelle communication du Gouvernement sur la composition de ces produits ainsi que sur leur bonne utilisation.



Vendredi 13 Septembre 2019

Catherine TROENDLE se félicite du nouvel habillage dynamique de Public Sénat présenté à l’occasion des 20 ans de la chaîne

Présenté ce matin par M. Emmanuel KESSLER, Président Directeur Général de la chaîne, l’univers graphique et sonore de Public Sénat évolue dans un esprit de dynamisme pour répondre aux attentes des téléspectateurs et de ses collaborateurs.

Pour Catherine TROENDLE, Vice-Présidente du Sénat en charge de la chaîne Public Sénat : « ce nouvel habillage et cette nouvelle signature rafraîchissent et dynamisent l’image de la chaîne. Elle va questionner l’actualité, aller au fond des dossiers, c’est ce qui la démarquera de nombre de chaînes d’information en continu ».

En complément de ce nouvel habillage, plusieurs nouveaux programmes feront leur entrée à l’antenne, dès la semaine prochaine, visant à donner au travail parlementaire une plus grande proximité avec le citoyen et un ancrage plus fort dans les territoires.

La Vice-Présidente du Sénat a validé, dès lundi, ce nouvel élan dynamique et audacieux donné par Public Sénat pour cette rentrée 2019, qui marque le vingtième anniversaire de la chaîne.
Elle souhaite plein succès à toutes les équipes pour la mise en place de ces nouvelles émissions pleines de promesses.

Nouveau logo de la chaîne Public Sénat, pour la rentrée 2019.


Vendredi 13 Septembre 2019

Inquiétude des missions locales concernant leur dégradation financière : Le Sénateur Catherine TROENDLE alerte la Ministre du Travail et obtient une réponse.

Après plusieurs relances auprès de la Ministre du Travail, Muriel PENICAUD, concernant l’inquiétude des missions locales quant à leur dégradation financière, le Sénateur du Haut-Rhin et Vice-Présidente du Sénat, Catherine TROENDLE, a obtenu une réponse de cette dernière.

La Ministre du Travail lui a annoncé :

- Qu’à la demande de certains élus locaux, des formes de coopérations renforcées, voire des structures communes, ont été autorisées à être expérimentées par le Ministère du Travail entre les missions locales et les agences Pôle emploi.

- Qu’un « versement exceptionnel qui constituera un « solde de tout compte » au titre de la Garantie jeunes sera réalisé au dernier trimestre, dans le but de mettre fin au système spécifique de financement de la Garantie jeunes […] dont le parcours se déroule à cheval sur deux ans. Cette mesure permettra de solder le précédent système et d’entrer pleinement dans le système globalisé à compter de 2020 ».




Catherine TROENDLE se félicite de cette décision qui permettra de sécuriser les activités des missions locales par l’intégration pérenne de l’accompagnement Garantie jeunes dans leur offre de service et de simplifier les circuits financiers et les processus de gestion avec un allègement des charges administratives des missions locales (une convention au lieu de deux et deux versements de crédits au lieu de cinq).

Depuis avril dernier, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a alerté la Ministre du Travail, Muriel PENICAUD, concernant les inquiétudes des missions locales quant à leur dégradation financière.

Dans ses courriers, le Sénateur du Haut-Rhin a rappelé le rôle essentiel, sur le territoire, des Missions locales tout en indiquant que « depuis plusieurs mois, ces dernières sont secouées par plusieurs transformations. Elles ont été menacées de fusion avec Pôle Emploi, elles ont subi une baisse des crédits dans le cadre de la dernière Convention Pluriannuelle d’Objectifs signée avec l’Etat, des retards de versements de subventions en 2019 et des modifications rétroactives des règles de paiement de l’accompagnement de la Garantie Jeunes ».

Après plusieurs relances, le Sénateur haut-rhinois a obtenu une réponse de la Ministre du Travail.

Concernant le rapprochement entre les missions locales et Pôle emploi, la Ministre a tenu à préciser qu’à la demande de certains élus locaux, des formes de coopérations renforcées, voire des structures communes, ont été autorisées à être expérimentées par le Ministère du Travail entre les missions locales et les agences Pôle emploi.

Quant au sujet des crédits alloués aux missions locales, la Ministre du Travail a précisé que « des difficultés de gestion financière ont pu être constatées pour certaines missions locales, parfois en raison de la méthode de comptabilisation du financement de la Garantie jeunes qui ne suivait pas les recommandations des commissaires aux comptes » et ajoute qu’un « versement exceptionnel qui constituera un « solde de tout compte » au titre de la Garantie jeunes sera réalisé au dernier trimestre, dans le but de mettre fin au système spécifique de financement de la Garantie jeunes […] dont le parcours se déroule à cheval sur deux ans. Cette mesure permettra de solder le précédent système et d’entrer pleinement dans le système globalisé à compter de 2020 ».

Catherine TROENDLE se félicite de cette décision qui permettra de sécuriser les activités des missions locales par l’intégration pérenne de l’accompagnement Garantie jeunes dans leur offre de service, de simplifier les circuits financiers et les processus de gestion avec un allègement des charges administratives des missions locales (une convention au lieu de deux et deux versements de crédits au lieu de cinq).


Mardi 10 Septembre 2019

Vers le 112 comme numéro unique d’appel d’urgence ? Catherine TROENDLE appelle le Gouvernement à un geste fort.

Cette semaine, la Ministre des solidarités et de la Santé a annoncé la création d’un « service d’accès aux soins » (SAS), mis en place à l’été 2020, permettant d’orienter les patients, répondant ainsi en partie à la promesse, formulée en octobre 2017, du Président Emmanuel MACRON, de permettre au 112 de devenir un numéro unique d’appel aux secours d’urgence en France. Si la Ministre de la Santé, n’a pas, à proprement parlé, de la généralisation du 112, la création d’un « service d’accès aux soins » est une mesure qui laisse envisager une solution allant dans ce sens.



Le 13 décembre 2018, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, Présidente du Conseil National des Sapeurs-Pompiers Volontaires et Olivier CIGOLOTTI, Sénateur de la Haute-Loire, avaient déjà appeler ensemble de leurs vœux la création de plates-formes de « proximité » de gestion des appels d’urgence, dénonçant les propositions d’un rapport commun de l’IGA et de l’IGAS, paru le 7 décembre 2018.

Pour Catherine TROENDLE, l’annonce de la Ministre des solidarités et de la Santé, cette semaine, laisse entrevoir une possible généralisation du 112. Cette mesure qu’elle appelle de ses vœux depuis longtemps doit désormais se traduire par des actes.

Elle appelle donc le Ministre de l’Intérieur à s’engager à son tour dans cette voie, par un geste fort et peut-être à faire une première annonce concrète au congrès des sapeurs-pompiers de Vannes.



Cette semaine, la Ministre des solidarités et de la Santé a annoncé la création d’un « service d’accès aux soins » (SAS), mis en place à l’été 2020, permettant d’orienter les patients.



Formulée en octobre 2017, la promesse du Président Emmanuel MACRON de permettre au 112 de devenir un numéro unique d’appel aux secours d’urgence en France, est particulièrement attendue, tant par les professionnels et volontaires - comme l’a rappelé dans son communiqué de presse, hier soir, la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France -, que par la population, dans le cadre d’une simplification des démarches en cas d’urgence.



Si la Ministre de la Santé, n’a pas, à proprement parlé, de la généralisation du 112, la création d’un « service d’accès aux soins », pour permettre d’orienter les patients vers une consultation en ville, une téléconsultation ou vers les urgences, avec l’envoi éventuel d’une ambulance, est une mesure qui laisse enfin envisager une solution allant dans ce sens.



Le 13 décembre 2018, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, Présidente du Conseil National des Sapeurs-Pompiers Volontaires et Olivier CIGOLOTTI, Sénateur de la Haute-Loire, avaient déjà appeler ensemble de leurs vœux la création de plates-formes de « proximité » de gestion des appels d’urgence, dénonçant les propositions d’un rapport commun de l’Inspection générale de l’administration (IGA) et de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), paru le 7 décembre 2018, portant sur les nécessaires évolutions du référentiel en matière de secours d’urgence aux personnes. Ce rapport préconisait, non pas l’organisation des plates-formes départementales 15/18 dont l’efficacité est avérée puisqu’elles fonctionnement dans 21 départements, mais des plates-formes supra régionales correspondant peu ou prou aux zones de défense.



Les deux parlementaires précisaient ainsi dans leur communiqué : « Au-delà des conservatismes, il s’avère urgent de faire évoluer les systèmes de réception des appels d’urgence des acteurs publics que sont les sapeurs-pompiers, les SAMU, la police et la gendarmerie.

Catherine TROENDLE et Olivier CIGOLOTTI dénoncent le fait que le rapport IGA/IGAS ignore totalement l’option consistant à faire du 112 l’unique numéro d’urgence, en s’appuyant sur les synergies de proximité et les expériences départementales réussies ».

Les deux Sénateurs avaient ainsi appelé de leurs vœux, fin 2018, en y associant Pierre-Yves COLLOMBAT, co-auteur avec Catherine TROENDLE du rapport d’information sur l’évolution de l’activité des services départementaux d’incendie et de secours en matière de secours à personne, à la modernisation de l’action publique par la création de plates-formes de « proximité » ou départementales, pour faire en sorte que les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) et les sapeurs-pompiers puissent enfin piloter la mission de secours d'urgence aux personnes (SUAP) qu’ils accomplissent seuls dans 95% des cas, en palliant, bien souvent, les carences du système de santé.

Pour Catherine TROENDLE, l’annonce de la Ministre des solidarités et de la Santé, cette semaine, laisse entrevoir une possible généralisation du 112. Cette mesure, qu’elle appelle de ses vœux depuis longtemps, doit désormais se traduire par des actes.

Elle appelle donc le Ministre de l’Intérieur à s’engager à son tour dans cette voie, par un geste fort et peut-être à faire une première annonce concrète au congrès des sapeurs-pompiers de Vannes.


Lundi 9 Septembre 2019

Nouvelle rencontre des femmes Maires du Haut-Rhin, a l'initiative du Sénateur Catherine TROENDLE

image Comme chaque année depuis 2004, le Sénateur Catherine TROENDLE, ancienne Maire de Ranspach-le-Bas, a réuni les femmes Maires du Haut-Rhin, dans le cadre d’une journée conviviale qui s’est déroulée, cette année, au sein de l’Agglomération de Saint-Louis.

Comme chaque année depuis 2004, le Sénateur Catherine TROENDLE, ancienne Maire de Ranspach-le-Bas, a pris l’initiative de réunir les femmes Maires du Haut-Rhin.

Après la Plaine Rhénane et Chalampé en 2016 et la commune de Riespach en 2017, c’est au sein de Saint-Louis Agglomération que s’est tenue cette rencontre conviviale réunissant 16 femmes Maires haut-rhinoises, vendredi dernier.

Sous la conduite du Sénateur Catherine TROENDLE et de la Maire de Buschwiller, Christèle WILLER, les femmes Maires se sont réunies à la Petite Camargue de Saint-Louis, en présence du Maire de Saint-Louis, Jean-Marie ZOELLE et de son adjoint, Philippe KNIBIELY, dans le cadre d’une présentation de l’histoire de cette réserve naturelle nationale unique en France, qui s’étend sur près de 900 hectares. Le management écologique, les projets de renaturation, la pisciculture et la station de recherches sur les sciences du vivant ont été mis en évidence. Suite à cette réunion, elles ont été conviées à une visite guidée afin de découvrir, sur le terrain, les spécificités de la première réserve naturelle d’Alsace.

Par la suite, les élues ont été accueillies par le 1er adjoint du Maire de Huningue, Monsieur Martin WELTE, devant la Piscine couverte de Village-Neuf. Elles ont ensuite été conviées à en visiter la machinerie et à découvrir les particularités de ce lieu, très fréquenté par des établissements scolaires et des associations, et abritant en espace dédié à la remise en forme. Cette piscine a ouvert ses portes en 2010 et a été inauguré par le célèbre champion olympique français, Alain BERNARD.

Afin de boucler cette rencontre conviviale, les élues se sont rendues au Triangle, à Huningue, pour un mot de bienvenue et une présentation de l’histoire de cette commune haut-rhinoise de 7000 habitants par Jean-Marc DEICHTMANN, Maire de Huningue et Premier Vice-Président de Saint-Louis Agglomération, et pour une présentation de l’Agglomération de Saint-Louis par le Directeur Général des Services de Saint-Louis Agglomération, Claude DANNER. Cette entité a été créée le 1er janvier 2017 et comporte actuellement 40 communes haut-rhinoises très hétérogènes, allant de 211 habitants à 20 550 habitants pour un total de 80 000 habitants et 110 nationalités.

Le Sénateur Catherine TROENDLE et les femmes Maires du Haut-Rhin ont terminées cette journée par un dîner convivial à Village-Neuf.